27.09.2020
Actualités Un jeune prospect se fait remarquer chez les pee-wee

Un jeune prospect se fait remarquer chez les pee-wee

Un jeune gardien de but rimouskois de 11 ans, Antoine Tremblay, impressionne les observateurs au sein d’une équipe d’élite, les Albatros pee-wee AAA relève de l’Est du Québec.

Cette formation dispute un tournoi majeur à Lévis, cette fin de semaine, le Tournoi BSR, une compétition internationale qui regroupe 20 équipes dans sa catégorie. Sa formation fait partie de la Ligue de hockey Élite du Québec (LHEQ). Ce jeune sportif apparaît comme un bel exemple, alors que se termine la semaine dédiée aux Journée de la persévérance scolaire.

« Antoine n’est pas surclassé mais plutôt un joueur « late » (hâtif), au sein de son équipe. C’est un joueur de 11 ans qui évolue dans un circuit où la majorité des joueurs ont 12 ans. C’est le plus jeune de l’équipe et de la Ligue. Nous sommes de Rimouski, Antoine et moi, mais dans cette formation, il y a également des joueurs de Murdochville, de Chandler, du Témiscouata, de Rivière-du-Loup et de Saint-Pascal, notamment », précise son père, Kevin Tremblay, un employé de Technipro.

Fort calibre

Le journal le soir a joint ce dernier à Lévis, pendant le déroulement du tournoi. La sélection régionale avait vaincu la Suisse à sa première partie, par 4-1, alors qu’Antoine était devant les buts. On a cependant perdu contre les Cyclones de Québec par 3-2. Le tournoi se poursuivait pour le club régional au moment d’écrire ces lignes.

« Dans le circuit pee-wee AAA du Québec, il y a les joueurs de première année, la relève, et les 2e année. L’an prochain, Antoine sera éligible pour le Tournoi international pee-wee de Québec. Pour les équipes de première année, toutes les grosses équipes du Québec sont au Tournoi BSR. C’est du gros calibre », mentionne monsieur Tremblay.

Talent naturel

Le jeune Antoine est sérieux. Il rêve de s’aligner un jour dans la Ligue de hockey junior majeure du Québec et L’Océanic fait partie de ce rêve. Le père, un ancien défenseur de calibre BB et jusque tout près du junior AAA, constate que son fils est un sportif naturel qui a des aptitudes athlétiques. Pas besoin de lui pousser dans le dos pour qu’il bouge, mais il fait aussi attention à sa formation scolaire.

« J’ai aussi une fille qui s’appelle Florence et qui est une très bonne joueuse de soccer. Ma conjointe, Marie-Andrée Proulx et moi sommes des amoureux de plein-air et de planche-à-neige, alors nos enfants ont été initiés. Le hockey n’était jamais venu sur le tapis. C’est juste qu’Antoine avait des amis qui jouaient au hockey qu’il s’y est intéressé. Je suis surpris qu’Antoine ait fait un gardien de but. J’étais défenseur et je n’y connais rien! », raconte le papa du jeune gardien.

Pas d’attente

« Nous l’avions inscrit comme joueur. Personne n’avait d’attente particulière. Un jour, aux Fêtes, il y a quatre ans, il a dit qu’il voulait être gardien de but, que ça l’intéressait. Ma blonde et moi on n’empêchera jamais nos enfants de faire plus de sport alors, on est allé de l’avant. Dès les premiers coups de patins avec jambières, on a vu qu’il était à l’aise. Il a été sélectionné dans les meilleurs novices à Rimouski. Il a aussi joué dans l’atome et dans l’atome BB. Son cheminement a vraiment déboulé. Il s’est tellement amélioré, qu’il a été choisi au camp d’entraînement des Albatros, même si on n’avait toujours pas d’attentes. »

Perfectionniste

C’est Antoine qui a décidé de poursuivre sa carrière avec les Albatros. Il était aussi courtisé par la Ligue scolaire.

« Il suit ses cours dans le programme sports-études à l’école Élisabeth-Turgeon. Son style est vraiment naturel dans le « papillon ». Tellement que les entraîneurs lui disent de ne pas en abuser pour ne pas user ses hanches. On croit que tout lui vient naturellement. Il remarque tous les détails. Il est perfectionniste. Il est tellement sérieux qu’on ne lui demande jamais de faire sa chambre et, si vous vous présentiez à la maison, vous verriez que c’est comme dans les magazines de décoration », poursuit le témoignage du père.

« Il regarde les meilleures vidéos de gardiens de but. Ses idoles sont Serguei Bobrovski et Brayden Holtby. Il a la capacité d’observer les choses et de les répéter. Je crois que les instructeurs voient son talent. Moi, comme ce n’est pas ma spécialité, je ne lui mets jamais de pression et je lui dis de s’amuser. Ce ne sont pas ses parents qui visent L’Océanic, c’est Antoine qui vise la Ligue nationale de hockey. C’est quand même un petit gars intelligent qui sait qu’il faut un plan B et un plan C et qui ne négligera pas l’école pour autant. Et comme parents, les études sont importantes pour nous. »

Bourse

Soulignons par ailleurs qu’un établissement de Rimouski, le Bar Le Campus, propriété de Luc Pichette, a réuni 200 $ lors d’une activité pour le Super Bowl, afin d’offrir une bourse à Antoine.

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