29.05.2020
Actualités L'expertise de l'UQAR reconnue une fois de plus

L’expertise de l’UQAR reconnue une fois de plus

Trois projets proposés par des équipes de recherche de l’Université du Québec à Rimouski et son Institut des sciences de la mer seront financés conjointement par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et les Fonds de recherche du Québec (FRQ).

Dépassant les 3 M$, ces projets dans le secteur maritime seront réalisés en partenariat avec des équipes de la France.

Cinq projets de recherche totalisant 5,4 M$ ont été retenus dans le cadre d’un appel international lancé par l’ANR et les FRQ. Ce partenariat financier des deux organisations permettra de réaliser des projets de recherche novateurs dans le domaine maritime et d’accroître les liens entre les chercheuses et les chercheurs de la France et du Québec.

Trois des cinq projets financés ont été proposés par des chercheuses et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski.

Retombées concrètes

« L’expertise de l’UQAR est une fois de plus reconnue sur la scène internationale. Les projets qui seront réalisés auront des retombées concrètes pour la préservation des écosystèmes marins de la France et du Québec et le transport maritime durable », indique le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet.

Deux des projets financés par l’Agence nationale de la recherche et les Fonds de recherche du Québec visent à promouvoir un transport maritime durable.

Le projet codirigé par la professeure Karine Lemarchand, de l’UQAR-ISMER, et le professeur Marco Alberio, de l’UQAR,vise à développer de nouveaux revêtements sans biocides afin d’empêcher la fixation d’organismes aquatiques indésirables sur la coque des navires et ainsi limiter l’empreinte du transport maritime pour l’environnement.

Il permettra aussi d’évaluer le potentiel d’adoption de ces revêtements par l’industrie dans différents contextes sociaux et environnementaux.

Pour sa part, le projet dirigé par le professeur Réjean Tremblay, de l’UQAR-ISMER, a pour objectif d’étudier les impacts acoustiques du trafic maritime sur le développement des organismes marins du golfe du Saint-Laurent, comme les moules et les pétoncles.

Ces impacts sur les mollusques bivalves sont encore méconnus. Des mesures prises au port de Saint-Pierre et Miquelon seront validées par des expérimentations effectuées en laboratoire à l’ISMER.

Risques côtiers

Le troisième projet financé par l’ANR et les FRQ est dirigé par le professeur de géographie Guillaume Marie, et consiste à coconstruire avec les acteurs de terrain des scénarios d’adaptation des territoires maritimes aux risques côtiers dans un contexte de changement climatique en France et au Québec.

Deux territoires-ateliers seront ciblés pour analyser leurs dynamiques naturelles et sociétales, les politiques publiques en vigueur et les capacités d’adaptation des communautés côtières afin de développer des outils transférables à d’autres territoires.

« Ces projets de recherche permettront de développer des solutions concrètes à des enjeux maritimes actuels qui interpellent tant la France que le Québec. Les collaborations internationales sont une clé importante pour mieux comprendre les impacts des activités humaines et des changements climatiques sur l’environnement », observe le directeur de l’ISMER, Guillaume St-Onge.

Les projets financés par l’Agence nationale de la recherche et les Fonds de recherche du Québec seront réalisés de 2019 à 2021. Une douzaine de chercheuses et de chercheurs prendront part aux projets de l’UQAR.

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