25.10.2020
COVID-19 La seconde vague de contagion aurait pu être pire que la première

La seconde vague de contagion aurait pu être pire que la première

Les efforts portent leurs fruits selon le ministre Christian Dubé

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, soutient que si les efforts consacrés à combattre la seconde vague de contagion du coronavirus n’avaient pas été faits, ses impacts auraient été pires que ceux de la première vague.

C’est ce qui ressort du point de presse tenu par monsieur Dubé, à 13 h, aujourd’hui.

Le bilan quotidien est de 1 055 nouveaux cas et de 13 nouveaux décès au Québec.

« Nos efforts donnent des résultats, mais il faut continuer d’être prudent. Si on veut que les cas diminuent et que le virus fasse le moins de victimes possible, il faut continuer dans le même sens. On suit notre plan de match et on est où on voulait être, mais la partie n’est pas gagnée », a mentionné monsieur Dubé.

Grands efforts

« Les Québécois ont fait de grands efforts depuis le 1er octobre. On a réussi ensemble à changer la tendance qu’on voyait la semaine dernière. C’est un exemple de ce qui peut arriver quand on met nos efforts ensemble. Notre capacité hospitalière s’est stabilisée avec les efforts des dernières semaines. C’est une bonne nouvelle, mais il ne faut pas commencer à changer notre comportement. On a dit qu’il fallait donner un coup jusqu’à la fin d’octobre », fait remarquer le ministre Dubé.

Le ministre a commenté des études sur la contamination et sur les hospitalisations rendues publiques par l’Institut national de santé publique (INSPQ), un organisme indépendant du gouvernement, et par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESS).

Si des personnes doutaient…

« Ce que les scénarios de ces études nous indiquent, c’est que si on n’avait pas mis en place les mesures du début d’octobre, les impacts sur les hospitalisations et notre réseau de la santé, incluant les décès aussi, auraient même dépassé ceux de la première vague. Je remercie la Santé publique et la cellule de crise. Ces décisions ont été difficiles à prendre, mais je suis très content qu’on les ait prises. Si des personnes doutaient, que les sacrifices en valaient la peine, l’INSPQ nous confirme que c’était bien le cas. Les efforts que l’on fait ont un impact réel sur la propagation de la crise », affirme monsieur Dubé.

Message d’encouragement

« On n’est pas sorti du bois, mais on est dans une zone où les hospitalisations sont gérables. La troisième conclusion de l’INSPQ, c’est qu’il y a une réduction supplémentaire des contacts de 25%. Si on pouvait tout un chacun éviter un contact sur cinq par semaine parmi les autres, ça ferait une très grosse différence et c’est clairement démontré dans l’étude», a aussi noté le ministre de la Santé.

« Mon message aux Québécois, en terminant, est un message d’encouragement. Les données qu’on dévoile aujourd’hui démontrent clairement que les sacrifices consentis depuis le 1er octobre fonctionnent. Ce n’est pas parfait, mais on a stabilisé la situation. Nous allons suivre ensemble notre plan de match. Nous n’avons pas encore gagné la partie, mais en persévérant, je suis certain qu’on va arriver à casser la vague et à sauver plus de vies », a conclu monsieur Dubé.

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