Actualités Faits divers Proxénétisme : Dannick Plourde demande une enquête préliminaire

Proxénétisme : Dannick Plourde demande une enquête préliminaire

Dannick Plourde, 24 ans, de Saint-Angèle-de-Mérici, accusé en matière de proxénétisme, a demandé ce mercredi matin la tenue d’une enquête préliminaire afin de faire entendre trois témoins avant la tenue d’un éventuel procès.

L’avocate de l’accusé, Me Maryse Beaulieu, estime la durée de l’enquête à 2 h 30. Elle a annoncé que la citation au procès de son client ne sera pas contestée au terme de l’enquête préliminaire qui se tiendra le 16 juillet devant un juge de la Cour du Québec.



L’accusé a comparu par vidéoconférence en direct du centre de détention de Rimouski. Trois dossiers émanant de Mont-Joli ont été reportés au 8 juin au palais de justice de Mont-Joli pour orientation et déclaration.

Plourde a été arrêté le 29 avril pour des crimes de nature sexuelle. Le juge a refusé de la remettre en liberté à la suite de l’enquête sur remise en liberté qui s’est tenue le 11 mai à Rimouski. Il demeure donc détenu pendant la suite du processus judiciaire.


L’homme fait face à une accusation de séquestration et deux accusations de proxénétisme. « L’enquête des policiers tant à démontrer que le suspect prenait contact avec des personnes mineures de la région de Rimouski dans le but de les faire travailler dans des réseaux de prostitution juvénile à l’extérieur de la région », précise le sergent Claude Doiron, de la SQ.

Enquêtes sur les crimes en série
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée. « Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes », poursuit le sergent Doiron.




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