Publireportage > « CPE et attractivité, l’un ne va pas sans l’autre » – Harold LeBel
Publireportage

« CPE et attractivité, l’un ne va pas sans l’autre » – Harold LeBel

Les 12 travaux d’Harold – Créer de nouvelles places en CPE dans la circonscription et appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité

Trois ans après avoir été réélu député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, entouré de son équipe, observe, analyse et commente les 12 priorités qu’il s’est fixées pour son présent mandat. L’heure est maintenant venue d’apporter les compléments d’information pour chaque tâche d’Harold.

Q. : Cette fois, nous aborderons deux points de votre programme : la création de places en service de garde et la préparation d’un plan pour favoriser l’attractivité de Rimouski-Neigette. Ces enjeux ne sont-ils pas intimement liés ?

R. : En effet, l’un ne va pas sans l’autre. J’ajouterai d’entrée de jeu un élément très important : le logement. Les premières choses que recherche une personne qui décroche un emploi dans la région sont un service de garde pour ses enfants et un logis.

Je connais bien le dossier des CPE [NDLR : Centres de la petite-enfance] créés, dans la foulée du Sommet socio-économique de 1996, par Pauline Marois et Lucien Bouchard. J’ai même été un moment directeur de cabinet de la ministre de la Famille du Québec en 2000. Plus de vingt ans plus tard, on constate que cet élément majeur a contribué à lutter contre la pauvreté au Québec. Ce n’est pas parfait, mais ça a permis aux jeunes issus de familles défavorisées d’accéder à un service de garde, de côtoyer d’autres jeunes et d’obtenir de l’éducation, car les éducatrices ne sont pas des gardiennes, elles ajoutent l’apprentissage nécessaire au bon développement des enfants. Grâce à ce programme, de nombreuses familles ont réussi à s’en sortir. C’est donc bon pour l’économie, bon pour lutter contre la pauvreté, bon pour les femmes qui ont pu retourner sur le marché du travail et bon pour la situation des familles.

Photo: gracieuseté

Q. : Quel message voulez-vous livrer aux citoyens de Rimouski quant à cette priorité?

R. : À Rimouski, nous comptons pour nos tout-petits 907 places subventionnées par le gouvernement et 99 en cours de réalisation, presque totalement dans des installations de CPE. À la suite du dépôt de notre plan d’action élaboré avec les CPE, le gouvernement vient d’en additionner 334 autres, qui se concrétiseront d’ici deux ans. De ces nouvelles places, environ 140 iront à des garderies privées, ce qui est assez nouveau à Rimouski.

Je formule le souhait que les services de garde en milieu familial reçoivent également notre attention dans cette démarche d’offre de nouvelles places. Il y a une possibilité de 896, mais le nombre d’éducatrices responsables de services de garde en milieu familial ne nous permet d’en offrir que 642. Je participe donc avec plusieurs partenaires à une campagne de promotion invitant de nouvelles personnes à choisir ce métier de ressource en service de garde (RSG). Pour atteindre nos objectifs à ce sujet, il faut aussi que le gouvernement accepte d’améliorer les conditions des personnes qui se dévouent pour nos enfants en services de garde. Les négociations en cours lui en donnent l’occasion.

Q. : Quel message voulez-vous livrer aux citoyens de Rimouski quant à votre priorité d’attraction?

R. : La ville se développe de façon constante. Rimouski a toujours été reconnue comme une ville d’enseignement et de services gouvernementaux. C’est encore le cas avec l’Université, l’Institut maritime du Québec (IMQ), le Cégep, le Centre hospitalier et bientôt la Faculté de médecine, et on constate que nombre de projets d’entreprises émergent, et ce, dans tous les domaines. Les entreprises ont besoin d’employés. Ceux qui arrivent doivent pouvoir s’installer rapidement et adéquatement, peu importe d’où ils proviennent. Nous bénéficions d’une excellente qualité de vie avec nos aires urbaines, naturelles et notre culture qui bouillonne, mais… il faut rassembler tous les éléments-clés pour non seulement attirer les gens, mais aussi les retenir. Ça fait partie de la solution.

Photo: gracieuseté

Q. : Pouvez-vous nous donner des exemples de réussites inattendues?

R. : Je suis optimiste, car je perçois une volonté de tous les organismes qui gravitent autour du développement économique et social de travailler en concertation. Je suis aussi satisfait que le gouvernement ait finalement entendu notre requête. Rappelons-nous que Mme Marois parlait d’« un enfant, une place » et que ce programme a connu ses années de vaches maigres sous la gouverne des libéraux. Nous avons réussi à le maintenir en vie. Cela signifie que nos efforts n’auront pas été vains! Pour Rimouski, nous visons 500 nouvelles places à offrir et, de toute évidence, on y arrive. Le gouvernement s’est aussi engagé à alléger la bureaucratie. Je sens qu’il veut accélérer le processus. J’espère toutefois que ceux qui pilotent les dossiers à Québec considèreront nos réalités régionales! Cela constitue un facteur important pour l’attractivité et pour qu’on passe à travers la crise de la main-d’œuvre.

Quant au logement, la situation est difficile, il y a des efforts à fournir. Des projets sont sur la table à dessin et notre équipe y apporte son soutien. C’est motivant de voir les décideurs de notre région se serrer les coudes dans le but d’atteindre des objectifs qui contribuent en fin de compte au mieux-être de toutes les collectivités.

Natif de la région, Harold LeBel est arrivé à Rimouski en 2014 après avoir travaillé pendant 20 ans dans les cabinets politiques à Québec. Maintenant, il se considère comme Rimouskois, c’est certain. Avec le recul, il est persuadé que l’expérience acquise à Québec le sert au quotidien dans ses fonctions de député de Rimouski. Il dispose une équipe accueillante au bureau (suggestion : de comté) et tout aussi présente que lui sur le terrain. Il estime que l’accessibilité demeure primordiale dans un contexte où il doit comprendre les requêtes et revendications pour bien guider les gens.

Rappelons qu’à l’occasion de la campagne électorale qui lui a accordé un deuxième mandat en 2018, l’idée a surgi de cibler ses enjeux locaux pour qu’ils ressortent du lot dans le programme provincial et, surtout, que les citoyens et les citoyennes de sa circonscription en prennent connaissance.

L’outil de travail « Les 12 travaux d’Harold » venait ainsi au monde. Ce qui devint un guide reflète très bien les objectifs de celui qui est considéré à Québec comme LE représentant de Rimouski depuis son élection en 2014. « Il fallait quelque chose de simple à retenir et à analyser, au besoin, par les citoyens que je représente », explique le député de Rimouski. En 12 points, dont certains englobent plusieurs thèmes et catégories, cette liste a permis au député de Rimouski de garder le cap sur les enjeux qui, à son avis, restent prioritaires.

Les douze travaux d’Harold :

1- Établir une faculté de médecine à Rimouski.

2- Instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

3- Créer de nouvelles places en CPE.

4- Donner de meilleures conditions de vie aux aînés.

5- Déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays.

6- Soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier.

7- Développer une véritable stratégie d’action en matière d’environnement.

8- Concrétiser des infrastructures (autoroute 20) et un modèle de transport moderne.

9- Développer l’économie.

10- Appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité.

11- Soutenir les initiatives de lutte contre la détresse chez les jeunes, la pauvreté et l’exclusion sociale.

12- Accompagner les citoyens et citoyennes dans le cheminement de leurs dossiers et de leurs projets.

Facebook Twitter Reddit