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Nos acquis mèneront vers des solutions alternatives et innovantes

Trois ans après avoir été réélu député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, entouré de son équipe, observe, analyse et commente les 12 priorités qu’il s’est fixées pour son présent mandat. L’heure est maintenant venue d’apporter les compléments d’information pour chaque tâche d’Harold.

Cette fois, nous aborderons deux autres points de ce programme : établir une faculté de médecine à Rimouski et instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

Q. : La faculté de médecine est en construction, mais il aura fallu argumenter et votre vigilance n’a pas été vaine. Qu’est-ce qui a convaincu l’Université Laval de céder une partie du projet de faculté à notre région?

R. : Ce projet était souhaitable pour notre région et plusieurs en rêvaient depuis longtemps. Il faut savoir que l’Université Laval a le mandat de former des médecins pour sa région. Ce mandat comprend la formation décentralisée pour l’Est-du-Québec incluant Chaudière-Appalaches, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Lorsque j’ai appris que l’Université Laval s’apprêtait à décentraliser sa formation à Lévis, j’ai réagi et j’ai plaidé pour que cette formation soit offerte à Rimouski. L’intervention politique était nécessaire dans ce cas et la mobilisation des acteurs régionaux aussi. J’ai donc réuni les médecins de la région qui m’avaient confirmé qu’ils étaient en mesure d’offrir la formation, les élus municipaux, maires et préfets, les représentants des autres partis politiques, de sorte qu’on nous a proposé ce compromis : une faculté comportant deux pavillons, un à Lévis et un à Rimouski. Ce projet de 27 M$ est actuellement en construction. Une cinquantaine d’étudiants en médecine y seront accueillis et, dans le meilleur des mondes, nous espérons les voir s’installer dans la région.

Q. : Quel message voulez-vous livrer aux citoyens de Rimouski quant à cette priorité?

R. : C’est mission accomplie et c’est une grosse avancée pour notre région. On a travaillé fort et ce qu’il faut retenir, c’est que la réaction de tous les gens concernés est un gage de réussite! Les étudiants en médecine commenceront leur formation d’ici deux ans à l’interne et ils seront ensuite déployés sur notre territoire pour la pratique externe. Les médecins en place vieillissent eux aussi. Ils n’y échappent pas et, comme tout le monde, ils méritent amplement leur retraite. L’arrivée de jeunes étudiants en médecine nous donne espoir que le problème sera en partie réglé. L’autre partie de la solution se trouve à l’UQAR. Nous espérons qu’avec l’arrivée des futurs médecins, d’autres envisageront pour eux-mêmes) la formation en santé à l’université où sont aussi formés des infirmières et infirmiers spécialisés. Dans l’avenir, ces étudiants qualifiés seront recherchés pour livrer des services en région.

Q. : Que nous réserve l’avenir quant à l’instauration d’un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays?

R. : Les deux formations dont on vient de parler font partie de la solution, selon moi. Tout est encore une fois interrelié! Si on veut que les aînés puissent demeurer dans leur village et que les familles se sentent invitées et s’installent dans le Haut-Pays, ça prend des services de santé. À ce stade-ci, nous avons identifié nos forces, par exemple la pharmacie à Sainte-Blandine. Nous n’avons pas de médecins, alors il faut trouver des solutions. Notre option pour l’instant serait que les services se déplacent vers les citoyens du Haut-Pays. Ça peut être concluant et nous l’avons vu récemment, ça fonctionne avec la vaccination. Nous analysons sérieusement des projets-pilotes actuellement. La mobilisation à Sainte-Blandine me donne confiance et espoir. Nombre d’organismes doivent y contribuer, comme le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent. À court terme, les exemples que nous avons regardés de près nous permettent de croire que c’est possible. Je pense qu’il faut garder en tête qu’il va falloir innover. Si ça fonctionne ailleurs, ça pourrait fonctionner chez nous. Il y a du travail qui se fait et même si nous n’avons pas encore trouvé de solution, je demeure confiant.

Q. : Quel message voulez-vous livrer aux citoyens de la circonscription de Rimouski? Pensez-vous réellement pouvoir offrir ce genre de service dans le Haut-Pays?

R. : Je souhaite que les gens sachent que nous ne les avons pas abandonnés. Je demeure optimiste, car d’après nos recherches et analyses, nous disposons d’éléments de réponse. Nous allons nous tourner vers des solutions alternatives et innovantes. Nous nous organisons et nous réalisons que nos acquis nous permettront de développer des choses. Est-ce qu’on est capable d’offrir des services dans le Haut-Pays avec ces nouveaux outils? Moi, je pense que oui, par exemple un service ambulant offert par des super infirmières [NDLR : infirmières praticiennes spécialisées] formées à l’UQAR. Le service d’un médecin n’est peut-être pas requis tous les jours. Là encore, je vise la réussite et il faut que ça fonctionne. L’absence d’épicerie et de services de santé pourrait être fatale pour ces petits villages.

Natif de la région, Harold LeBel est arrivé à Rimouski en 2014 après avoir travaillé pendant 20 ans dans les cabinets politiques à Québec. Maintenant, il se considère comme Rimouskois, c’est certain. Avec le recul, il est persuadé que l’expérience acquise à Québec le sert au quotidien dans ses fonctions de député de Rimouski. Il dispose une équipe accueillante au bureau de circonscription et tout aussi présente que lui sur le terrain. Il estime que l’accessibilité demeure primordiale dans un contexte où il doit comprendre les requêtes et revendications pour bien guider les gens.

Rappelons qu’à l’occasion de la campagne électorale qui lui a accordé un deuxième mandat en 2018, l’idée a surgi de cibler ses enjeux locaux pour qu’ils ressortent du lot dans le programme provincial et, surtout, que les citoyens et les citoyennes de sa circonscription en prennent connaissance.

L’outil de travail « Les 12 travaux d’Harold » venait ainsi au monde. Ce qui devint un guide reflète très bien les objectifs de celui qui est considéré à Québec comme LE représentant de Rimouski depuis son élection en 2014. « Il fallait quelque chose de simple à retenir et à analyser, au besoin, par les citoyens que je représente », explique le député de Rimouski. En 12 points, dont certains englobent plusieurs thèmes et catégories, cette liste a permis au député de Rimouski de garder le cap sur les enjeux qui, à son avis, restent prioritaires.

Les douze travaux d’Harold :

1- Établir une faculté de médecine à Rimouski.

2- Instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

3- Créer de nouvelles places en CPE.

4- Donner de meilleures conditions de vie aux aînés.

5- Déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays.

6- Soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier.

7- Développer une véritable stratégie d’action en matière d’environnement.

8- Concrétiser des infrastructures (autoroute 20) et un modèle de transport moderne.

9- Développer l’économie.

10- Appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité.

11- Soutenir les initiatives de lutte contre la détresse chez les jeunes, la pauvreté et l’exclusion sociale.

12- Accompagner les citoyens et citoyennes dans le cheminement de leurs dossiers et de leurs projets.

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