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Il faut des états généraux sur l’adaptabilité de la société au vieillissement

Trois ans après avoir été réélu député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, entouré de son équipe, observe, analyse et commente les 12 priorités qu’il s’est fixées pour son présent mandat. L’heure est maintenant venue d’apporter les compléments d’information pour chaque tâche d’Harold.

Q. : Cette fois, nous aborderons le point suivant de votre programme : donner de meilleures conditions de vie aux aînés. Quelle lecture faites-vous de la condition des aînés en 2021?

R. : Lorsqu’on m’a confié le dossier des aînés, je dois l’avouer, je ne connaissais pas grand-chose dans ce domaine. Je m’y suis intéressé et j’ai fait mes recherches. J’avais, jusqu’à ce moment-là, beaucoup plus gravité dans le domaine communautaire que dans celui des aînés. Ces recherches m’ont mené à un constat. Alors que le Québec se préparait à réfléchir sur les façons de bien vivre dans un État où une personne sur quatre aurait atteint l’âge de 65 ans dans 10 ans, j’ai réalisé qu’on y était déjà, au Bas-Saint-Laurent, et que la situation était plus avancée qu’ailleurs au Québec. J’ai donc proposé au Carrefour 50 + du Québec d’organiser un colloque, d’accueillir des aînés et des acteurs du milieu et surtout de leur donner la possibilité d’échanger sur les enjeux du vieillissement Il s’agissait, à mon point de vue, de la meilleure manière de recueillir des informations, afin que les gens travaillant auprès des aînés comprennent leur situation dans divers contextes aussi simples que de marcher dans la ville ou d’aller à l’épicerie que dans d’autres, plus complexes, comme les transports, la santé et le logement. Pour trouver des solutions, il faut à mon avis se poser les vraies questions et communiquer. C’est ce que nous avons fait. Appuyés par des partenaires régionaux et provinciaux, nous avons rassemblé plus de 200 personnes en 2019 pendant près de dix heures. Une centaine d’intervenants et 88 aînés ont participé activement à des ateliers et des conférences.

Journée internationale des aînés, le 1er octobre 2021. M. LeBel a remis un prix au président de la Table de concertation des aînés du Bas-Saint-Laurent, M. Richard Rancourt. Il est accompagné ici de la directrice générale du Carrefour 50+ du Québec, Mme Denise Gagnon.


De ce colloque Bien vieillir dans Rimouski-Neigette, qui avait pour objectif de prendre conscience de la nouvelle réalité démographique de notre région afin de nous y adapter, de nombreuses propositions ont surgi. Nous avons identifié les problèmes et neuf thèmes de projets porteurs innovants. Les élus ont aussi participé aux discussions. Tous se sont engagés à respecter et à mettre en œuvre dans leurs actions concrètes les valeurs d’équité, de justice et de bienveillance qui sous-tendent les propositions évoquées et débattues dans les nombreux groupes de discussions sur le vieillissement. Ont suivi des investissements afin d’engager deux ressources humaines. Dès le départ, ces nouvelles ressources ont recensé les besoins particuliers pour le Bas-Saint-Laurent. Nous comptions appuyer des interventions concrètes constructives pour l’avenir sur un horizon de deux à trois ans. Je suis fier de dire que c’est mission accomplie! C’est une belle réalisation, c’est en mouvement et en évolution. Nous devons poursuivre en ce sens, car le vieillissement se conjugue aussi avec l’adaptation. Il faut donc avoir une vision plus large. Il faudra s’asseoir tous ensemble, incluant le gouvernement.

Q. : Quel message voulez-vous livrer aux citoyens de Rimouski quant à cette priorité?

R. : Je suis là quand les aînés ont des difficultés. Mon engagement envers la situation des aînés est un élément important. C’est arrivé dans un chapitre de ma vie politique par hasard et, depuis, je travaille à réaliser des actions concrètes et je défends les intérêts des aînés. Je m’efforce de convaincre les décideurs que nous devons nous adapter aux nouvelles réalités du vieillissement, car nos décisions et actions ont des impacts sur la vie des aînés au quotidien. Avec mon équipe, nous répondons aux demandes et nous accueillons personnellement les gens, nous travaillons sur la réflexion qui débouche sur de l’action quant aux propositions émises lors du colloque et nous soutenons des projets. Je demande donc au gouvernement de tenir des états généraux sur l’adaptabilité de la société au vieillissement. J’estime que les Québécois doivent se pencher sur la question nationalement, comme nous l’avons fait régionalement en 2019.

Novembre 2021 – Inauguration de l’Ébénisterie communautaire de Rimouski.

Natif de la région, Harold LeBel est arrivé à Rimouski en 2014 après avoir travaillé pendant 20 ans dans les cabinets politiques à Québec. Maintenant, il se considère comme Rimouskois, c’est certain. Avec le recul, il est persuadé que l’expérience acquise à Québec le sert au quotidien dans ses fonctions de député de Rimouski. Il dispose une équipe accueillante au bureau de comté et tout aussi présente que lui sur le terrain. Il estime que l’accessibilité demeure primordiale dans un contexte où il doit comprendre les requêtes et revendications pour bien guider les gens.

Rappelons qu’à l’occasion de la campagne électorale qui lui a accordé un deuxième mandat en 2018, l’idée a surgi de cibler ses enjeux locaux pour qu’ils ressortent du lot dans le programme provincial et, surtout, que les citoyens et les citoyennes de sa circonscription en prennent connaissance.

L’outil de travail « Les 12 travaux d’Harold » venait ainsi au monde. Ce qui devint un guide reflète très bien les objectifs de celui qui est considéré à Québec comme LE représentant de Rimouski depuis son élection en 2014. « Il fallait quelque chose de simple à retenir et à analyser, au besoin, par les citoyens que je représente », explique le député de Rimouski. En 12 points, dont certains englobent plusieurs thèmes et catégories, cette liste a permis au député de Rimouski de garder le cap sur les enjeux qui, à son avis, restent prioritaires.

Les douze travaux d’Harold :

1- Établir une faculté de médecine à Rimouski.

2- Instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

3- Créer de nouvelles places en CPE.

4- Donner de meilleures conditions de vie aux aînés.

5- Déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays.

6- Soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier.

7- Développer une véritable stratégie d’action en matière d’environnement.

8- Concrétiser des infrastructures (autoroute 20) et un modèle de transport moderne.

9- Développer l’économie.

10- Appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité.

11- Soutenir les initiatives de lutte contre la détresse chez les jeunes, la pauvreté et l’exclusion sociale.

12- Accompagner les citoyens et citoyennes dans le cheminement de leurs dossiers et de leurs projets.

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