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La culture et le tourisme, une grande richesse!

Trois ans après avoir été réélu député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, entouré de son équipe, observe, analyse et commente les 12 priorités qu’il s’est fixées pour son présent mandat. L’heure est maintenant venue d’apporter les compléments d’information pour chaque tâche d’Harold.

Q. : Cette fois, nous aborderons le point suivant de votre programme : déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays. Certains projets culturels sont-ils des laissés-pour-compte selon vous ?

R. : Absolument pas. J’ai quatre projets dans la mire, dont deux vont se concrétiser à court terme et deux autres sont sur la bonne voie. La Coopérative de solidarité Paradis, mieux connue sous le nom Coop Paradis, me vient à l’esprit en premier lieu lorsqu’il est question de culture. Cet organisme culturel n’est pas qu’un bâtiment. C’est un mouvement de mobilisation; un espace de travail, de création et de diffusion culturelle. Ce groupe rassemble une quinzaine d’organismes.  Il s’emploie créer une synergie et partager des outils. C’est très intéressant et ça me tient à cœur!

Il faut déménager la Coop Paradis afin de déployer son plan d’affaires. J’avoue que je commence à m’impatienter. C’est un projet qui traîne depuis trop longtemps. Je l’appuie depuis le début de mon premier mandat! Il a reçu l’aval de plusieurs ministres, à maintes reprises. Il a changé d’endroit je ne sais plus combien de fois et chaque fois, son développement a été retardé. Nous avons dû recommencer, de sorte qu’aujourd’hui tout le monde est convaincu que ce projet est essentiel pour la culture de la ville, mais… à chaque fois qu’on trouve une piste, il arrive toujours quelque chose pour le freiner. Toutefois, j’ai espoir qu’avec l’arrivée d’un nouveau maire à Rimouski, nous allons réussir à aller de l’avant. Sa vision pour le centre-ville est beaucoup plus axée sur la culture.

Les deuxième et troisième projets sont les théâtres du Bic et de Saint-Fabien. Ils ont tardé, mais ils faisaient l’unanimité et les résultats sont là. Enfin, les gens vont pouvoir avoir de beaux théâtres en milieu rural! Le financement a été accordé et annoncé. Ces deux projets peuvent passer à l’étape suivante. C’est une réussite!

En quatrième lieu, la cathédrale. Elle représente un patrimoine culturel autour duquel nous devons absolument obtenir consensus, puis nous pourrons interpeller le gouvernement. Je serai au rendez-vous!

Q. : À quoi faites-vous référence quant au tourisme dans le Haut-Pays ?

R. : Rimouski a réussi son défi d’attraction. Il faut maintenant élargir les horizons des touristes et des visiteurs. C’est avancé, car des actions ont été effectuées. Des haltes ont été aménagées dans les villages qui ont vu naître des festivals, par exemple la Feste médiévale de Saint-Marcellin. N’est-ce pas une belle réussite ? J’en suis convaincu. Il faut poursuivre dans cette veine.

C’est pourquoi le projet touristique de la Route des Monts-Notre-Dame suscite mon intérêt.

Inaugurée à l’été 2016, elle emprunte la 232 en partant du Témiscouata jusqu’à Sainte-Luce en passant par Esprit-Saint et Trinité-des-Monts. Elle offre une expérience nature accessible et authentique dans une population fière et accueillante, sillonnant la chaîne de montagnes vieille de plus de 200 millions d’années, abritant une célèbre voie navigable. Ce circuit permet littéralement de faire le tour du Bas-Saint-Laurent et d’y vivre plusieurs expériences éveillant tous les sens. Tout y est pour assurer la réussite!

Grâce à la Route des Monts-Notre-Dame, les amoureux de la nature peuvent s’attarder à la réserve Duchénier, faire de la randonnée pédestre au Canyon des Portes de l’Enfer, pêcher, faire du canot, du plein air et terminer leur séjour sur le site balnéaire à Sainte-Luce. Le Canyon des Portes de l’Enfer a accueilli environ 20 000 personnes l’an dernier. Ce site a fusionné avec la Réserve Duchénier, créant le Territoire d’expériences récréatives des forêts anciennes (NDLR : TERFA). Avec le camping, les chalets et les paysages à couper le souffle, nous pouvons offrir un forfait complet. Le défi maintenant, c’est d’attirer les gens vers le Haut-Pays. Je suis convaincu que la fréquentation va s’accentuer au fil du temps. 

Q. : Quel message voulez-vous livrer aux citoyens de Rimouski quant à cette priorité?

R. : Je maintiens le cap pour que se réalisent les quatre projets culturels pour lesquels je travaille avec mon équipe depuis le début de mon mandat. Je représente quatre projets. C’est non négociable! C’est un tout et ça l’a toujours été, même si à une époque, il y a eu de nombreux autres projets culturels sur la planche à dessin. J’ai défendu mes quatre priorités culturelles. J’ai parfois cru devoir en retrancher une ou deux, mais non… J’ai maintenu ma position et je poursuis dans cette même direction. Je tiens d’ailleurs à féliciter tous les bénévoles et les gestionnaires de ces équipements pour leur persévérance, notamment le directeur du Vieux théâtre de Saint-Fabien, Alexandre St-Pierre. Ensemble, ils ont mené ces projets à terme sans jamais se décourager ni abandonner. Ils ont maintenu le cap malgré les embûches et ils ont réussi. Mes actions ont porté leurs fruits. 

Le potentiel culturel et touristique de notre région est inestimable. Je réitère donc ma position. Je ne ménage pas les efforts pour l’avenir des projets que je porte!

Natif de la région, Harold LeBel est arrivé à Rimouski en 2014 après avoir travaillé pendant 20 ans dans les cabinets politiques à Québec. Maintenant, il se considère comme Rimouskois, c’est certain. Avec le recul, il est persuadé que l’expérience acquise à Québec le sert au quotidien dans ses fonctions de député de Rimouski. Il dispose une équipe accueillante au bureau de comté et tout aussi présente que lui sur le terrain. Il estime que l’accessibilité demeure primordiale dans un contexte où il doit comprendre les requêtes et revendications pour bien guider les gens.

Rappelons qu’à l’occasion de la campagne électorale qui lui a accordé un deuxième mandat en 2018, l’idée a surgi de cibler ses enjeux locaux pour qu’ils ressortent du lot dans le programme provincial et, surtout, que les citoyens et les citoyennes de sa circonscription en prennent connaissance.

L’outil de travail « Les 12 travaux d’Harold » venait ainsi au monde. Ce qui devint un guide reflète très bien les objectifs de celui qui est considéré à Québec comme LE représentant de Rimouski depuis son élection en 2014. « Il fallait quelque chose de simple à retenir et à analyser, au besoin, par les citoyens que je représente », explique le député de Rimouski. En 12 points, dont certains englobent plusieurs thèmes et catégories, cette liste a permis au député de Rimouski de garder le cap sur les enjeux qui, à son avis, restent prioritaires.

Les douze travaux d’Harold :

1- Établir une faculté de médecine à Rimouski.

2- Instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

3- Créer de nouvelles places en CPE.

4- Donner de meilleures conditions de vie aux aînés.

5- Déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays.

6- Soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier.

7- Développer une véritable stratégie d’action en matière d’environnement.

8- Concrétiser des infrastructures (autoroute 20) et un modèle de transport moderne.

9- Développer l’économie.

10- Appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité.

11- Soutenir les initiatives de lutte contre la détresse chez les jeunes, la pauvreté et l’exclusion sociale.

12- Accompagner les citoyens et citoyennes dans le cheminement de leurs dossiers et de leurs projets.

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