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Dynamisons l’économie en donnant accès à la mer, à la forêt et à l’agriculture

Un peu plus de trois ans après avoir été réélu député de Rimouski à l’Assemblée nationale du Québec, Harold LeBel, entouré de son équipe, observe, analyse et commente les 12 priorités qu’il s’est fixées pour son présent mandat. L’heure est maintenant venue d’apporter les compléments d’information pour chaque tâche d’Harold.

Q. : Cette fois, nous aborderons les points suivants de votre programme : soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier et développer l’économie bleue. L’agriculture, la forêt et l’économie bleue sont intimement liés au tourisme et à la culture, n’est-ce pas?

R. : Je pense effectivement que les créneaux touristique et culturel peuvent être intensifiés autour de la forêt, de l’agriculture et de la mer. Ils font tous partie intégrante de notre décor et ils sont très importants pour notre économie locale. Ils ont plein d’avantages à offrir par leur beauté. Je crois fermement que cet aspect peut être enrichi davantage. Cela n’empêche pas de développer l’aspect économique en parallèle, car, à mon avis, tout est relié en fin de compte.

Q. : Comment leur donner une valeur économique qui persistera dans le temps ?

R. : J’appuie de nombreux projets qui évoluent au fil du temps. Je suis persuadé que certaines de ces réalisations pourront mener au maintien des villes et villages qui composent notre territoire.

Pour l’agriculture et la foresterie, je pense au groupe Agrofor. Cet organisme qualifié d’accélérateur du développement agricole et forestier au Bas-Saint-Laurent est formé d’une équipe d’intervention tactique pour soutenir la réalisation de projets collectifs et structurants pour l’économie et les municipalités de la région. Ici au Bas-Saint-Laurent, on réalise que de plus en plus de jeunes viennent développer de nouveaux projets d’élevage de canards, des poulaillers à petite échelle, etc.

On a besoin d’un abattoir. Pourquoi ne pas nous doter d’un abattoir mobile ? Nous pensons que cette nouvelle façon de faire pourrait servir et susciter le développement de nouveaux produits et marchés, de la ferme à notre assiette, à la maison comme au restaurant. Nous affichons une belle diversité de très bons restaurants qui ont pignon sur rue à Rimouski et ses environs.

Parc du Bic

Un autre projet qui me tient à cœur, c’est celui des petites fermes à Saint-Marcellin. Maintenant que l’enjeu des technologies ne constitue plus un obstacle, il faut offrir des terrains aux familles qui désirent s’établir dans le Haut-Pays. Le gouvernement a été sollicité à cet effet, afin qu’il cède quelques lots intramunicipaux. Cela permettrait à des familles désireuses de développer ce modèle d’affaires de s’y installer.

Quant à la forêt privée bas-laurentienne, elle représente près de 50 % de la forêt productive et accessible et la même proportion des approvisionnements des usines de transformation de la région. Elle engendre donc des retombées économiques importantes quant au maintien de la vitalité économique de nos villages, entre autres. Notre filière forestière se voit fragilisée à cause de plusieurs facteurs, notamment la tordeuse des bourgeons de l’épinette, principalement dans l’est, la montée fulgurante des prix du bois d’œuvre, etc. Je demeure à l’affût des divers enjeux afin d’intervenir s’il y a lieu pour défendre les intérêts des producteurs forestiers et agricoles du Bas-Saint-Laurent.

Q. : Au sujet de l’économie bleue, que doivent savoir les gens de la région?

R. : Grâce aux comptes rendus réguliers des chercheurs du Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), affilié à l’Institut des sciences de la mer (ISMER), je peux vous confirmer qu’il y a une effervescence à Rimouski à ce chapitre. Nos chercheurs participent à des échanges internationaux. C’est impressionnant de voir à quel point les produits de la mer sont présents dans notre quotidien!

Le député de Rimouski à l’Assemblée nationale, Harold LeBel, avec des pêcheurs au port de Rimouski.

Plus près de nous, l’accessibilité à la mer demeure un enjeu majeur. Le potentiel est là. Ça n’a pas de sens qu’une ville comme la nôtre, dite maritime, se prive d’un tel moteur économique. Nous sommes en retard, à mon avis, dans le développement de l’économie bleue. Maintenant que le gouvernement québécois a acquis le port de Rimouski, laissé désuet par le gouvernement fédéral, de nombreux acteurs attendent la suite. Prenons par exemple la réputée bicoise et chef Colombe St-Pierre. Avec le collectif Manger Notre Saint-Laurent, elle cherche à démontrer ce qui est comestible dans le Saint-Laurent.

Plusieurs acteurs du domaine maritime ne demandent qu’à aller de l’avant! Il faut permettre aux chercheurs, aux pêcheurs de crabe, au bateau de l’Université, le Coriolis II, aux restaurateurs et au public d’accéder plus facilement à cette richesse. Je vais m’engager et appuyer les projets qui mèneront à une meilleure accessibilité.

Le député de Rimouski à l’Assemblée nationale, Harold LeBel, et la présidente-directrice générale de la Société portuaire du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, Anne Dupéré.

Natif de la région, Harold LeBel est arrivé à Rimouski en 2014 après avoir travaillé pendant 20 ans dans les cabinets politiques à Québec. Maintenant, il se considère comme Rimouskois, c’est certain. Avec le recul, il est persuadé que l’expérience acquise à Québec le sert au quotidien dans ses fonctions de député de Rimouski. Il dispose d’une équipe accueillante au bureau de circonscription et tout aussi présente que lui sur le terrain. Il estime que l’accessibilité demeure primordiale dans un contexte où il doit comprendre les requêtes et revendications pour bien guider les gens.

Rappelons qu’à l’occasion de la campagne électorale qui lui a accordé un deuxième mandat en 2018, l’idée a surgi de cibler ses enjeux locaux pour qu’ils ressortent du lot dans le programme provincial et, surtout, que les citoyens et les citoyennes de sa circonscription en prennent connaissance.

L’outil de travail « Les 12 travaux d’Harold » venait ainsi au monde. Ce qui devint un guide reflète très bien les objectifs de celui qui est considéré à Québec comme LE représentant de Rimouski depuis son élection en 2014. « Il fallait quelque chose de simple à retenir et à analyser au besoin par les citoyens que je représente », explique le député de Rimouski. En 12 points, dont certains englobent plusieurs thèmes et catégories, cette liste a permis au député de Rimouski de garder le cap sur les enjeux qui, à son avis, restent prioritaires.

Les douze travaux d’Harold : 

  

1- Établir une faculté de médecine à Rimouski.

2- Instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

3- Créer de nouvelles places en CPE.

4- Donner de meilleures conditions de vie aux aînés.

5- Déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays.

6- Soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier.

7- Développer une véritable stratégie d’action en matière d’environnement.

8- Concrétiser des infrastructures (autoroute 20) et un modèle de transport moderne.

9- Développer l’économie.

10- Appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité.

11- Soutenir les initiatives de lutte contre la détresse chez les jeunes, la pauvreté et l’exclusion sociale.

12- Accompagner les citoyens et citoyennes dans le cheminement de leurs dossiers et de leurs projets.

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