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L’attractivité, un outil garant de l’avenir

Voici le dernier texte faisant une mise à jour des « 12 travaux d’Harold ». Le député LeBel, entouré de son équipe, observe, analyse et évalue l’état d’avancement de ces 12 priorités qu’il s’est fixées. Les textes précédents ont fait le tour d’horizon de la situation en lien avec ses engagements. L’heure est maintenant venue de conclure.

Q. : Nous avons fait ensemble un survol complet de toutes vos priorités. Au moment où vous venez d’annoncer que vous ne serez pas candidat lors du prochain rendez-vous électoral, n’est-il pas opportun de connaître votre appréciation globale de leur avancement et de ce qu’il reste à faire?

R. : Il y aura bientôt huit ans que je sers ma communauté en tant que député. Effectivement, j’ai dû prendre la décision difficile de ne pas me représenter et demander la confiance des gens d’ici pour un troisième mandat. Mais ce que j’en retiens, ce ne sont que de belles années à travailler pour les citoyens de ma circonscription! Ça me rend très heureux quand je pense par exemple à la faculté de médecine, dont la construction est en cours, à la Réserve Duchénier et TERFA [NDLR Territoire d’expériences récréatives des forêts anciennes], projet incluant le Canyon des Portes de l’Enfer pour lequel nous sommes allés chercher 10 M$. Je songe aussi à la création de 334 nouvelles places en Centres de la petite-enfance que le gouvernement vient d’ajouter et qui se concrétiseront d’ici deux ans, à la suite d’efforts soutenus du milieu et de moi-même. La ville se développe de façon constante sur de nombreux plans. Ce sont tous des projets qui se matérialisent et qui touchent l’ensemble de la population dans diverses sphères d’activité : la santé, le tourisme, l’environnement, etc. 

Déjà, nous pouvons constater que notre monde rural possède les outils qu’il faut pour faire avancer son développement. Être entouré de gens dynamiques et travaillants qui ont le cœur à la bonne place et qui surtout, visent le meilleur pour l’avenir de notre belle région, ma circonscription, ça toujours été pour moi super motivant! Maintenant que nous avons mis la table, une autre ou un autre choisi démocratiquement par les gens d’ici pourra s’assurer que tous ces efforts n’auront pas été vains.

Q. : À votre avis, quels dossiers devront être priorisés dans l’avenir?

R. : Je crois que tout va se jouer sur notre façon d’être attractifs, l’objectif étant d’amener de nouveaux citoyens à s’installer à Rimouski et ses environs. Pour cela, il faut s’ouvrir à nos nouvelles réalités. Pour attirer les jeunes familles, il est inévitable de pouvoir offrir des places en services de garde et des logements disponibles, de même qu’une bonne qualité de vie. Par ailleurs, il faut aussi s’ouvrir aux autres cultures afin que les immigrants qui s’installent ici y demeurent.

Sincèrement, je crois que le plus gros chantier que nous entreprendrons dans un avenir rapproché, c’est celui du logement. C’est déjà commencé avec l’aide financière de 7 M$ confirmée récemment par Québec et Ottawa pour la transformation partielle de la résidence des Sœurs du Saint-Rosaire. Ça ne règle pas tout, mais ça démontre qu’il y a de l’espoir. Nous devons garder notre attractivité vivante! À mon avis, c’est une partie de la solution.

Q. : Y a-t-il de la place pour les aînés dans votre vision d’avenir?

R. : Certainement. Inévitablement, notre communauté devra s’adapter au vieillissement. Cette réflexion et pas seulement la réflexion, mais nos actions à court terme devront passer par l’adaptation de notre mobilier urbain, des transports en commun. Sinon, on passera à côté! Il y a de nombreuses propositions sur la table à cet effet, pour du maintien à domicile, par exemple à Esprit-Saint, où un projet d’habitation et d’économie sociale est en discussion. Il faut prendre le temps de bien faire les choses.

Q : Que devrait retenir la ou le prochain député de Rimouski de vos années de service en politique?

Qu’il faut être fier et amoureux de notre coin de pays si nous voulons attirer les gens, les entreprises. Il faut faire la promotion de notre région. Nous avons de beaux attraits et des acquis qui feront la différence dans la vie des gens qui choisissent Rimouski et ses environs pour y vivre. Il faut promouvoir la qualité de vie que l’on connaît ici! Ça peut être bon de vivre en région.

Évidemment, il faut toujours rester à l’affut et se battre, parce qu’il reste encore du travail à accomplir et parfois, il faut presque recommencer de zéro. J’en veux pour exemple l’autoroute 20. Ce dossier dure depuis trop longtemps, je l’avoue, mais en même temps, l’évolution a poursuivi sa route, de sorte qu’il faut revoir le projet et l’envisager sous un autre angle.

Je suis persuadé aussi que donner accès à la mer, à la forêt et à l’agriculture constitue des avenues à analyser et surtout à ne pas négliger. On pourra même les intégrer à des projets touristiques et culturels et c’est déjà commencé, notamment avec Agrofor, un organisme formé d’une équipe d’intervention tactique pour soutenir la réalisation de projets collectifs et structurants pour l’économie et les municipalités de la région. Ici au Bas-Saint-Laurent, on réalise que de plus en plus de jeunes viennent développer de nouveaux projets d’élevage de canards, des poulaillers à petite échelle, etc.

Évidemment, nous aurons besoin d’un abattoir. Sera-t-il mobile ou pas? Ça reste à déterminer, mais maintenant l’enjeu des technologies ne constitue plus un obstacle. C’est un acquis considérable!

Assurément, celui ou celle qui me succédera devra mettre tous les efforts pour que la circonscription se développe dans toutes les sphères d’activité, économique et sociale. Le secret, c’est de demeurer à l’écoute de la population. C’est la somme de tous les efforts cumulés et mis en commun, avec tous les organismes, les décideurs et les élus, sans trop de partisanerie et avec ouverture, qui permet la réalisation de grandes choses pour la circonscription de Rimouski. Cette façon de travailler avec ouverture avec les gouvernements, peu importe les allégeances, me rend certainement très fier parce que nous avons connu de belles réussites à travers toutes ces années.

Natif de la région, Harold LeBel est arrivé à Rimouski en 2014 après avoir travaillé pendant 20 ans dans les cabinets politiques à Québec. Maintenant, il se considère comme Rimouskois, c’est certain. Avec le recul, il est persuadé que l’expérience acquise à Québec l’a servi au quotidien dans ses fonctions de député de Rimouski. Il se dit aussi très reconnaissant envers son équipe au bureau de circonscription, qui a été tout aussi présente que lui sur le terrain. Il estime que l’accessibilité demeure primordiale pour comprendre les requêtes et revendications afin de bien guider les gens.

Rappelons qu’à l’occasion de la campagne électorale qui lui a accordé un deuxième mandat en 2018, l’idée a surgi de cibler ses enjeux locaux pour qu’ils ressortent du lot dans le programme provincial et surtout, que les citoyens et les citoyennes de sa circonscription en prennent connaissance.

L’outil de travail « Les 12 travaux d’Harold » venait ainsi au monde. Ce qui devint un guide reflète très bien les objectifs de celui qui est considéré à Québec comme LE représentant de Rimouski depuis son élection en 2014. « Il fallait quelque chose de simple à retenir et à analyser au besoin par les citoyens que je représente », explique le député de Rimouski. En 12 points, dont certains englobent plusieurs thèmes et catégories, cette liste a permis au député de Rimouski de garder le cap sur les enjeux qui, à son avis, restent prioritaires.

Les douze travaux d’Harold :

1- Établir une faculté de médecine à Rimouski.

2- Instaurer un service de proximité en santé pour desservir le Haut-Pays.

3- Créer de nouvelles places en CPE.

4- Donner de meilleures conditions de vie aux aînés.

5- Déployer des initiatives culturelles et touristiques à Rimouski et dans le Haut-Pays.

6- Soutenir et appuyer des projets de relance des domaines agricole et forestier.

7- Développer une véritable stratégie d’action en matière d’environnement.

8- Concrétiser des infrastructures (autoroute 20) et un modèle de transport moderne.

9- Développer l’économie.

10- Appliquer un plan d’action favorisant l’attractivité.

11- Soutenir les initiatives de lutte contre la détresse chez les jeunes, la pauvreté et l’exclusion sociale.

12- Accompagner les citoyens et citoyennes dans le cheminement de leurs dossiers et de leurs projets.

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