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Stupéfiants à Chandler : orientation reportée

(Photo: Unsplash photos)

Arrêté le 18 février dernier par les policiers de la SQ du poste MRC du Rocher Percé, Benoît O’Connor, 43 ans, de Chandler, était de retour lundi au palais de justice de Percé pour donner une orientation à son dossier en plaidant coupable ou non coupable.

Or, les dossiers ont été reportés à la même étape, au 11 avril. O’Connor a été remis en liberté le 28 février, 10 jours après son arrestation. Il a donc l’équivalent de jours purgés puisque la détention préventive faite avant l’imposition d’une peine compte pour 1,5 jour par jour d’emprisonnement.

Il était détenu depuis son arrestation puisqu’il n’avait pas d’avocat lors de ses deux premières comparutions et que le ministère public s’opposait à sa remise en liberté en raison de ses antécédents en semblable matière.

Trois comparutions rapides

L’homme avait comparu une première fois par visioconférence le jour de son arrestation. Comme il n’avait pas d’avocats, les procédures avaient été remises au 22 février, mais l’accusé n’avait toujours pas trouvé d’avocat si bien que l’enquête sur remise en liberté avait été remise au 28 février, date à laquelle il a été remis en liberté.

Perquisition dans un immeuble à logements

Les policiers ont effectué une perquisition en matière de lutte au trafic de stupéfiants dans un immeuble à logement du boulevard René-Lévesque Est à Chandler, le 18 février.  Ils y ont découvert 225 comprimés d’ordonnance, 162 comprimés de méthamphétamine, deux imitations d’arme à feu, du matériel servant au trafic de stupéfiants et une certaine quantité d’argent comptant.

Un récidiviste

« Lors de la perquisition, le locataire des lieux, un homme de 43 ans, a été arrêté par les policiers pour ensuite être emmené au poste de la Sûreté du Québec d’où il a comparu devant la Cour du Québec par visioconférence. Ce dernier, un récidiviste connu en matière de trafic de stupéfiantsfait face à divers chefs d’accusation en matière de possession et de trafic de stupéfiants. L’enquête policière tend à démontrer que le suspect effectuait du trafic de stupéfiants à partir de son logement depuis un certain temps », rapporte le sergent de la SQ, Claude Doiron.

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