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Une danseuse d’ici dans « Casse-Noisette »

Avec les Grands Ballets canadiens
Éliane Jacques (Photo: courtoisie-Anne Sophie Héroux )

Les Grands Ballets canadiens sont fin prêts à présenter leur mythique production de « Casse-Noisette » durant tout le mois de décembre, après plusieurs semaines de répétitions et une saison abrégée en raison de la pandémie.

À bord de l’autocar qui vient de partir en tournée, on retrouve une jeune femme de la région, Éliane Jacques, qui prépare sa cinquième participation à ce ballet classique du temps des Fêtes.

Au fil du temps et de sa progression, ce sont des rôles de plus en plus importants qu’elle se voit octroyer. Cette année nous pourrons voir la ballerine dans le corps de ballet de différentes scènes, dont « la valse des flocons de neige » et « la valse des fleurs », sur la musique de Piotr Illitch Tchaïkovski.

D’abord en tournée à Ottawa du 1er au 4 décembre, la compagnie s’installera à la Place des Arts à Montréal pour une série de représentations qui dureront jusqu’à la fin de l’année.

Éliane Jacques (Photo: courtoisie)

De Sainte-Luce

Originaire de Sainte-Luce, Éliane Jacques a fait ses premiers pas de ballet à l’École de danse quatre temps de Rimouski, avant de partir à l’âge de 12 ans vers Montréal, lorsqu’elle a été recrutée par l’École Supérieure de Ballet du Québec. À la suite d’un programme secondaire en danse-étude, elle poursuit maintenant ses études au Cégep du Vieux Montréal dans un programme en danse – interprétation classique.

Boursière

Cette boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec a eu l’occasion de perfectionner sa formation lors de stages, entre autre à Vancouver et à Cincinnati, en plus de danser pour la compagnie de danse contemporaine Fleuve Espace Danse de Saint-Jean-Port-Joli. Bien qu’elle évolue maintenant parmi les grands, la jeune femme n’a jamais oublié d’où elle vient, et se fait un devoir de consacrer du temps à former et inspirer la relève dans des classes de maître à chaque passage dans sa région natale.

Fière

« Je suis fière de provenir du Bas-Saint-Laurent. C’est important pour moi de montrer aux jeunes danseurs qu’ils peuvent aller jusqu’au bout de leurs rêves. Ce n’est pas parce qu’on vient d’une petite municipalité qu’on ne peut pas atteindre de hauts sommets. Il suffit d’y croire, et de travailler fort », confie-t-elle.

(Photo: Anne Sophie Héroux)
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