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La SNEQ appuie l’École de la Colombe d’Esprit-Saint

Elle demande au gouvernement de maintenir les activités d’enseignement au-delà de 2024
L’école La Colombe d’Esprit-Saint. (Photo Alexandre D’Astous)

(Avec l’aide de la Société nationale de l’Est du Québec) La Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ), dont la mission est de valoriser la langue française, l’histoire du Québec et l’appartenance au territoire, encourage vivement le gouvernement du Québec à maintenir les activités d’enseignement à l’École La Colombe d’Esprit-Saint au-delà de 2024.

La SNEQ est d’avis que ce maintien assurera les meilleures conditions pour ces enfants de la municipalité et de ses environs. Puisque la plus proche école du Centre de Services Scolaires des Phares se trouve à plus de 35 km, soit à Saint-Narcisse-de-Rimouski, cela représenterait près d’une heure et demi d’autobus quotidiennement pour des enfants d’âge préscolaire et primaire.

Il va sans dire qu’un tel déplacement quotidien contribuera à une fatigue des élèves, ce qui ne favorisera pas la concentration nécessaire aux apprentissages scolaires. De plus, un tel contexte de transport fait partie des causes connues de décrochage scolaire.

« Nous comprenons l’enjeu du calcul de la masse critique du nombre d’élèves pour le maintien des services scolaires dans un milieu donné. Néanmoins, nous sommes convaincus que l’investissement que représente la poursuite de l’enseignement à Esprit-Saint est un gage de réussite pour ces enfants et futurs contribuables. D’autre part, la présence d’une école sur le territoire d’une municipalité est un levier pour attirer des familles. Même si certaines sont plus éloignées et que l’arrivée de nouvelles familles se fait plus humblement, nous croyons qu’il est important de ne pas sacrifier notre occupation du territoire. Et pour occuper un territoire, il faut l’habiter et pour l’habiter, il faut sentir y appartenir », commente Djanick Michaud, coordonnateur de la SNEQ.

Djanick Michaud (Photo: courtoisie)

« Souvenons-nous des Opérations Dignité II qui ont eu lieu il y a à peine plus de 50 ans de ça. À Esprit-Saint même, une mobilisation majeure avait eu lieu pour manifester contre la fermeture de villages. Aujourd’hui, nous joignons notre voix à celles de d’autres acteurs sur le territoire pour appuyer la municipalité d’Esprit-Saint qui tente de préserver ce service dans son milieu », renchérit Alain Martineau, président de la Société.

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