Chroniques > L'étincelle et le burnout > L’importance de s’enraciner pour évoluer
L'étincelle et le burnout

L’importance de s’enraciner pour évoluer

La chronique « L’étincelle et le burnout » par Tamara Roy-Stang
Tamara Roy-Stang (Photo courtoisie)

Avez-vous déjà vécu une période d’évolution accélérée ? Ces moments où notre conscience s’élargit, où nos schémas psychologiques deviennent plus clairs, où nous commençons à agir différemment tout en vivant un profond inconfort émotionnel ?

Lorsque la vie nous offre ces prises de conscience, nous ressentons le besoin crucial de nous ancrer dans le moment présent, dans notre corps et nos sens.

C’est précisément cette recherche que le chef Adrian Pastor et moi-même explorons à travers l’expérience Yoga Gourmand.

Pour moi, la manière la plus exquise de pratiquer la présence est de passer par la dégustation gastronomique. Cette expérience est un véritable cadeau à s’offrir le 12 avril prochain.

Pourquoi s’ancrer ?

C’est comme si les branches de notre être poussaient très haut et très rapidement. Nous savons intuitivement que plus les branches d’un arbre s’élèvent, plus ses racines doivent être profondes.

As above, so below, comme on dit dans ma langue paternelle. Dans cette métaphore :

  • Le ciel et les branches représentent la conscience qui s’élargit, une connexion au monde spirituel et une vue d’ensemble sur nos vies.
  • La terre et les racines représentent la présence d’esprit dans le monde physique, le corps en chair et en os, les cinq sens.

L’ancrage, c’est faire pousser ses racines. Si la croissance est progressive, on évite de se sentir déraciné.

Mais lorsque nous choisissons ou sommes forcés de croître rapidement, nous devons accorder une importance intentionnelle à notre ancrage. C’est ce qui nous permet de rester en équilibre et de garder notre stabilité intérieure, même quand le chaos nous entoure.

Que faire pour s’ancrer ?

Les rituels sont des habitudes auxquelles nous nous dévouons, des pratiques qui nous ramènent à l’essentiel. Ils sont personnels et n’ont rien de moralement supérieur ou de religieux.

Quelques exemples variés :

  • Faire de l’activité physique 
  • S’absorber dans un projet de mécanique automobile
  • S’asseoir bien emmitouflé.e pour lire ou écrire
  • Allumer une chandelle pour prier ou méditer
  • Déguster un bon café le matin

L’important est de pratiquer la présence : être pleinement conscient de l’activité, de son corps, de ses sensations.

Je vous invite à explorer cette pratique d’ancrage lors de la retraite Yoga Gourmand. Quatre heures de connexion au moment présent à travers le yoga, la méditation et la dégustation gastronomique vous attendent le 12 avril à Sainte-Flavie.

L’utile n’aura jamais été aussi agréable. Découvrez le travail du chef Adrian Pastor sur la page Facebook de Projet Yaku.

Si vous souhaitez réserver votre place pour le Yoga Gourmand, cliquez sur le lien.

Facebook Twitter Reddit