Rue des Braves : l’asphaltage demandé
Secteur de Rimouski de plus en plus achalandé
Une résidente du secteur Varennes-sur-Mer, dans le district Sacré-Cœur, demande à ce que la rue des Braves soit entièrement asphaltée par la Ville de Rimouski. Marie-Josée Papillon souligne que le trafic sur ce tronçon a grandement augmenté depuis quelques années.
« Depuis le développement du parcours des Braves, la circulation a explosé et j’en suis très contente parce que c’est vraiment bien aménagé. Comme grand-maman, j’adore y aller avec mes petits-enfants. Par contre, nous sommes en pleine ville et c’est un secteur achalandé qui n’est pas asphalté », exprime-t-elle.
Madame Papillon ajoute que plusieurs citoyens ont découvert le secteur pendant la pandémie pour aller marcher, puisque la rue des Braves donne également accès aux sentiers du Littoral.

« Il y a 30 ans, il y avait très peu de gens qui traversaient la voie ferrée, maintenant il y en a énormément. Les belles journées, il peut y avoir jusqu’à 30 voitures stationnées. Il y a deux stationnements, mais ils débordent. Dans les saisons sèches, comme l’été dernier, c’est fou la poussière qui lève dans le secteur. »
La pluie empire la situation
Lorsqu’il pleut, la route est remplie de crevasses, selon Marie-Josée Papillon qui souligne que la situation empire lorsque de plus gros véhicules, comme les camions à ordures ou les campeurs, qui peuvent s’installer dans le deuxième stationnement de la rue l’été, circulent.
« Il y a des journées pendant lesquelles c’est difficile de circuler parce que c’est rempli de trous. La niveleuse vient pour refaire le chemin quelques fois par année, mais ça doit coûter cher. Ça ne finira jamais tant qu’il n’y aura pas d’asphalte. Lorsqu’il pleut, aussi, les marcheurs doivent passer dans la boue pour se rendre aux sentiers », mentionne-t-elle.

Varennes-sur-Mer compte 13 propriétaires de résidences permanentes et de chalets.
« À la fin de la rue des Braves, c’est la rue de Varennes-sur-Mer qui est privée et qui appartient aux propriétaires. La Ville n’a pas à investir là-dedans parce que nous en sommes responsables.
Nous assumons les frais », conclut madame Papillon.

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