Actualités > Bilan 2025 : année de changement pour Blanchette-Joncas
Actualités

Bilan 2025 : année de changement pour Blanchette-Joncas

Réélu en avril dans Rimouski-La Matapédia
Le député de Rimouski—La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas. (Photo courtoisie)

L’année 2025 du député bloquiste, Maxime Blanchette-Joncas, s’est inscrite dans un contexte marqué par le changement, notamment avec la tenue d’élections en avril 2025, qui l’ont placé dans les nouvelles limites de sa circonscription.

Rappelons que le redécoupage des circonscriptions fédérales de 2022 aura eu pour effet d’agrandir le territoire représenté par le député.

Lors des élections fédérales de 2021, sa circonscription comprenait les municipalités régionales de comté des Basques, Rimouski-Neigette et de Témiscouata, alors qu’aux élections fédérales de 2025, sa circonscription comportait désormais les municipalités régionales de comté des Basques, de La Matapédia, de La Mitis et de Rimouski-Neigette.

« C’était quand même une nouvelle aventure d’aller à la rencontre des gens de La Mitis et de La Matapédia. Ce n’était pas quelque chose d’inconnu pour moi et je l’avais exprimé lors de la campagne électorale : je suis allé à l’école à Mont-Joli, j’ai fait mon secondaire là-bas. J’ai également de la famille qui est originaire de Saint-Moïse dans La Matapédia. Et puis, en étant député, sur le plan régional, on est habitué de collaborer et de travailler avec des gens qui se trouvent dans des territoires que l’on ne représente pas. »

Il n’empêche qu’il était important pour le député d’aller à la rencontre des acteurs du milieu.

« C’est faux de penser que Rimouski-Neigette et les Basques sont pareilles que La Mitis et La Matapédia. Ce sont des territoires différents, avec des enjeux différents et des structures différentes, alors il faut s’y acclimater et permettre aux gens d’apprendre à me connaitre. C’était, sur le plan logistique, un défi. Ça ne saute pas aux yeux, mais comme député, j’ai dû fermer le bureau de Témiscouata parce qu’il n’est plus sur mon territoire, mais j’ai dû aussi ouvrir un nouveau bureau dans La Matapédia, à Amqui, comme je l’avais promis aux élus qui me le demandait et qui me le réclamait. J’ai donc tenu parole en le faisant, mais ça reste que sa demande de l’énergie. »

Monsieur Blanchette-Joncas rappelle qu’en plus de ces étapes, il se devait de veiller à ce que les dossiers avancent. De ce fait, il dénonce la manière de procéder du premier ministre Marc Carney, notamment en ce qui concerne la guerre tarifaire.

« Le parlement a repris en septembre et on repartait quand même avec quelque chose d’exceptionnel. On avait, encore une fois, la situation avec les tarifs et les Américains. J’ai senti que ce n’était pas nécessairement une priorité pour le gouvernement fédéral et Marc Carney. Je l’ai vu aller aux quatre coins de la planète, mais en parlant avec nos homologues américains, ils nous disaient : où est votre premier ministre? S’il veut négocier, il doit venir pour qu’on se parle. C’était donc une préoccupation pour nous, parce qu’il fallait régler la crise tarifaire. »

Les avancées de l’année

L’élu de Rimouski-La Matapédia, estime que le Bloc Québécois a su faire preuve de régionalisme dans ses actions.

« Grâce au travail de nos élus, des avancées majeures ont été réalisées pour encadrer les chauffeurs à bas prix qui compromettent la sécurité routière. Nous avons aussi porté la voix des industries fragilisées par le conflit tarifaire, notamment la forêt québécoise, un pilier économique du Bas-Saint-Laurent. »

Il souligne également le dépôt de projets de loi en matière de commerce « pour que le Parlement ait enfin un véritable droit de regard sur les traités internationaux avant leur signature et pour lutter contre les importations provenant du travail forcé, particulièrement en provenance de Chine. »

 La défense de la gestion de l’offre est un autre dossier qui a progressé en 2025.

Facebook Twitter Reddit