Direction Terre-Neuve pour l’Océanic
Trois parties dans les Maritimes cette semaine
L’Océanic prend la direction des Maritimes, mercredi matin, afin de disputer deux parties à St. John’s (Terre-Neuve), jeudi et vendredi, et un match à Charlottetown, dimanche après-midi.
Le périple est particulier : direction Québec, tôt mercredi matin, en autobus pour prendre un vol vers Montréal et ensuite vers St- John’s.
Pour le retour samedi, l’équipe va faire un vol St- John’s / Montréal avant de faire le trajet Montréal / Halifax où l’autobus attendra l’équipage pour l’amener sur l’Île-du-Prince-Édouard.
« Avec tous nos nouveaux joueurs, le timing du voyage est très bon. Tous les joueurs sont du voyage à l’exception de Luca Nappiot qui a été opéré à une main. On parle de deux semaines de convalescence dans son cas. Benjamin Rioux sera disponible, Luka Romaniak a pratiqué au complet. Il jouera durant le voyage. Dans le cas de Dovydas Jukna, s’il joue ce sera probablement dimanche », explique Joël Perrault au sujet de ses blessés des dernières rencontres
Le plan sera de donner un départ à chacun des trois gardiens. Reste à connaitre dans quel ordre.
Jeu défensif
L’entraineur-chef souhaite voir son équipe resserrer son jeu en défensive. Les dix buts accordés aux Remparts, samedi dernier, ne lui ont pas plu.

« On est jeune, mais je l’ai dit. C’est trop facile de s’arrêter à utiliser notre jeunesse en arrière comme excuse. Mais, avec une nouvelle équipe comme on a, il y a une certaine adaptation à avoir. Il faut être patient, mais les jeunes obtiennent des minutes de jeu très importantes dans leur développement. On a vu de belles choses dans les derniers matchs »
Pas de C
Par ailleurs, il semble bien que l’équipe va passer la saison 25-26 sans capitaine.
« On va faire l’annonce d’un troisième assistant en plus d’Émile Duquet et Luke Patterson. On est rendu assez tard dans la saison et je ne pense pas que ce soit nécessaire d’avoir un capitaine. J’aime mieux qu’on se concentre sur ce qu’on a à faire en équipe. On est confiant qu’avec les quelques vétérans qu’on a, parce qu’ils ne sont pas nombreux, qu’on peut avoir un beau travail de leadership quand même. »

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