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Cas de gourme détectés dans une écurie du Bas-Saint-Laurent

Le MAPAQ lance un appel à la vigilance
Depuis décembre, plusieurs animaux d’une même écurie au Bas-Saint-Laurent ont obtenu des résultats positifs à Streptococcus equi equi, la bactérie responsable de la gourme. (Photo courtoisie)

Des cas de gourme ont été recensés chez plusieurs chevaux dans une écurie du Bas-Saint-Laurent, incitant le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) à lancer un appel à la vigilance.

Depuis décembre, plusieurs animaux d’un même établissement ont obtenu des résultats positifs à Streptococcus equi equi, la bactérie responsable de la gourme.

Il s’agit d’une maladie infectieuse et contagieuse pouvant rendre la respiration, l’alimentation et la déglutition difficiles. Elle nécessite une gestion sanitaire rigoureuse et une intervention vétérinaire rapide. 

Les chevaux touchés au Bas-Saint-Laurent présentaient notamment de la toux, de la fièvre ainsi que des écoulements nasaux et oculaires. Selon les informations transmises par le MAPAQ, ces cas seraient survenus à la suite de l’introduction récente d’un nouveau cheval dans l’établissement.

Une situation similaire a également été observée dans une autre écurie de la Montérégie. Les animaux affectés y présentaient des symptômes d’intensité variable, allant de la fièvre et d’une baisse d’appétit à des manifestations plus sévères, telles que des abcès, des ganglions enflés et des écoulements nasaux purulents.

Pour le moment, l’origine de la contamination demeure inconnue.

Quarantaine volontaire

Les deux écuries concernées ont choisi de se placer en quarantaine volontaire. Des mesures de biosécurité renforcées, recommandées par les médecins vétérinaires traitants, ont été mises en place afin de limiter la propagation de la maladie.

Depuis le 1er décembre 2025, l’Ontario a signalé 11 éclosions de gourme. Dans ce contexte, le MAPAQ rappelle l’importance de vérifier le statut sanitaire des écuries avant tout déplacement de chevaux.

Une période d’isolement minimale de deux à trois semaines est recommandée lors de l’introduction d’un nouvel animal ou après un retour de rassemblement. Dans les régions où la maladie circule activement, un dépistage est également conseillé à la fin de l’isolement, avant toute réintégration dans une écurie ou un troupeau.

Ces mesures visent à protéger la santé des chevaux et à freiner la propagation de cette maladie contagieuse.

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