Viol collectif à Matane : un accusé tentera de sortir de prison
Enquête sur remise en liberté au palais de justice
Un premier des sept accusés dans une histoire de viol collectif qui se serait produit le 22 août 2025 dans la région de Matane, Christian Côté Bérubé, tentera de convaincre un juge de le remettre en liberté lors de son enquête sur remise en liberté qui se tiendra ce mardi 27 janvier au palais de justice de Matane.
La date de son enquête caution, d’une durée estimée de deux heures, a été fixée vendredi dernier.
Un autre accusé, Alexandre Turcotte-Pelletier, reviendra aussi devant le tribunal mardi pour son enquête sur remise en liberté, mais pour la forme, c’est-à-dire, pour fixer une date et non pour procéder.
Les cinq autres accusés seront également de retour à la cour cette semaine à Matane. Les dossiers de Paméla Lola Vaillancourt sont reportés au 27 janvier et ceux de Zacharie Pierristil au 28 janvier, également pour fixation de l’enquête caution.
Prévue pour deux heures, l’enquête sur remise en liberté de Jérémy Plamondon, de Sainte-Agathe-des-Monts, aura lieu le 30 janvier.
Me Pierre Gagnon représente Mike Lavoie et Steven Savard-Gagnon, tous deux de Matane, Il a mentionné, mardi dernier à Rimouski, vouloir les rencontrer au centre de détention et à demander le report des dossiers au 28 janvier à Matane en renonçant aux délais de trois jours pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté.
Pour le moment, les sept accusés demeurent détenus depuis leur arrestation le 15 janvier.
Les avocats impliqués
Plamondon et Vaillancourt sont représentés par Me Hugo Caissy. Me Marie-Alexe Claveau représente Côté-Bérubé. Me Jacinthe Maurice a fait part de son intention de représenter Pierristil, qui n’avait pas encore d’avocat, mardi dernier.
Turcotte-Pelletier est représenté par Me Caroline Bérubé. La procureure de la Couronne, Paméla Tremblay, de Matane, agit dans tous les dossiers.
Selon les dénonciations, dont Le Soir.ca a obtenu copie, les sept suspects sont accusés d’agression sexuelle grave, d’agression sexuelle avec la participation d’une autre personne d’incitation à des contacts sexuels, d’enlèvement, de séquestration et d’agression armée et d’avoir infligé des lésions corporelles.

Pamela Lola Vaillancourt, Alexandre Turcotte Pelletier, Zacharie Pierristil et Steven Savard Gagnon sont aussi accusés d’avoir administré ou tenter d’administrer une drogue ou encore une matière stupéfiante à la présumée victoire avec l’intention de commettre ou d’aider à la perpétration d’un acte criminel.
La victime présumée est une personne mineure dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Pendant leur détention, les accusés ne peuvent pas communiquer entre eux et tenter de communiquer avec la victime présumée.
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