Place Cooprix : entente à l’amiable
Litige judiciaire entre la Ville de Rimouski et l'entreprise
Le conseil municipal de Rimouski a accepté, lundi soir, les termes d’un règlement à l’amiable intervenu hors cours avec l’entreprise Centre commercial Rimouski qui poursuivait la Ville dans le dossier du sol contaminé sur le site de l’ancienne Place Cooprix.
Le maire de Rimouski, Guy Caron insiste sur le fait que la Ville accepte de verser 460 000$ selon l’entente intervenue entre les parties, mais qu’elle ne reconnaît pas pour autant sa responsabilité.
« On aurait pu aller en procès, mais ça nous aurait coûté plus que 460 000$ en frais juridiques. Nous étions en processus judiciaire au sujet de la décontamination depuis 2017. Après un processus de médiation, nous sommes arrivés, sans reconnaissance de torts de part et d’autre, à un règlement. Nous avons accepté de verser 460 000$. Notre calcul, c’est que si on allait en procès, procès qu’on aurait très bien pu gagner, ça nous aurait coûté entre 800 000$ et 1 M$ en frais juridique », explique monsieur Caron.

Englobe et une autre entreprise impliquée dans la décontamination sont aussi incluses dans ce règlement.
Une transaction remontant à 2016
Rappelons que la Ville de Rimouski, alors dirigée par l’ancien maire Éric Forest, avait acquis ce terrain pour 3,8 M$, en 2016, pour le mettre en valeur et le vendre par la suite au groupe Riôtel pour la construction d’un hôtel à Rimouski. Une entente entre Steckmar (maison mère de Centre commercial Rimouski) et la Ville stipulait que le terrain devait être décontaminé avant d’être vendu.
Steckmar prétendait que la Ville lui avait caché qu’il y a déjà eu un dépotoir à cet endroit, d’où le dépôt d’une poursuite de 4 M$.


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