Agressions sexuelles : Michel Drapeau reviendra en mars
Arrêté le 16 octobre dernier relativement à deux événements distincts
Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui a comparu le 26 janvier dernier au palais de justice de Rimouski pour faire face à deux accusations d’agression sexuelle, sera de retour au tribunal le 30 mars pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
L’accusé est représenté par Me Caroline Bérubé, qui a comparu pour lui le 26 janvier et demandé le report du dossier en mars afin de prendre connaissance et d’analyser la preuve que lui a remis le ministère public.
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation le 16 octobre dernier, relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait alors été libéré sous promesse de comparaître le 26 janvier.
Plusieurs victimes
« L’enquête tend à démontrer que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de cet individu dans un contexte similaire dans l’Est-du-Québec », précise la SQ, dans un communiqué de presse émis ce mercredi.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation. Cette coordination provinciale permet donc une mise en commun des ressources policières et vise à mieux protéger les victimes.


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