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Faits divers

Hôpital de Rimouski : nouvelle attaque dénoncée à l’urgence

Un homme de 27 ans, visiblement intoxiqué, a attaqué deux patients
L’urgence de l’Hôpital régional de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

L’urgence de l’Hôpital régional de Rimouski a été le théâtre d’une nouvelle agression physique. Cette fois, un homme de 27 ans, visiblement intoxiqué, a attaqué deux patients qui se trouvaient dans la salle d’attente de l’établissement, lundi après-midi, vers 16 h.

Selon nos informations, l’individu aurait agrippé l’une de ses victimes au cou, sans toutefois lui infliger de blessures graves. Les deux personnes impliquées ont néanmoins subi un choc nerveux.

Un agent de sécurité serait intervenu rapidement afin de maîtriser l’assaillant. Appelés sur les lieux, des policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l’arrestation de l’homme.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) devra déterminer s’il y a lieu de déposer ou non des accusations contre l’individu, qui a été relâché en attendant la suite des procédures judiciaires.

Il s’agit de la deuxième attaque à survenir à l’urgence de l’Hôpital régional de Rimouski en l’espace de deux semaines. Dans la nuit du 25 au 26 janvier, un homme de 28 ans, Andrii Halyanoskyy, avait attaqué deux infirmières, un préposé aux bénéficiaires et une résidente en médecine, sans mettre leur vie en danger.

Le Rimouskois fait actuellement l’objet d’une évaluation psychiatrique de 30 jours afin de déterminer sa responsabilité criminelle et son aptitude à comparaître.

Détenu, il a été formellement accusé de quatre chefs de voies de fait contre autant de personnes. Son retour à la cour est prévu le 26 février, dans le cadre de son enquête sur remise en liberté.

Entente conclue avec les infirmières

À la suite de cette agression, des infirmières ont refusé de rentrer au travail à minuit, dans la nuit du 29 janvier, afin de dénoncer le retrait d’un gardien de sécurité supplémentaire affecté à l’urgence pour le quart de nuit.

Cette directive du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent a été annulée seulement 48 heures après l’agression.

Des ambulances près du garage menant à l’urgence de l’Hôpital régional de Rimouski. (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Leur retour au travail s’est effectué la nuit suivante, à la suite de la conclusion d’une entente en conciliation. Celle-ci prévoit notamment la création d’un groupe de travail sur la sécurité à l’urgence, au sein duquel les professionnelles en soins pourront faire valoir leurs préoccupations.

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