Un PEPS revampé au Cégep de Rimouski
Il a été inauguré, ce jeudi, en présence de la ministre Isabelle Charest
Le PEPS du Cégep de Rimouski a subi une importante cure de rajeunissement 50 ans après son ouverture. Les travaux, d’une valeur de 18,5 M$, ont été terminés au début de mois de janvier et l’inauguration s’est faite ce jeudi 19 mars.
La cérémonie a eu lieu en présence de la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air, Isabelle Charest. Originaire de Rimouski, cette dernière a été une utilisatrice du PEPS lorsqu’elle habitait encore la région. Le gouvernement du Québec a investi 8,8 M$ dans le projet.
« C’est important pour tout ce que ça peut apporter pour une société, pour la santé mentale et physique ainsi que pour que les communautés soient vivantes et attirantes. Nous avons besoin d’avoir des infrastructures où l’on va tenir des événements, se rassembler et animer nos sociétés. Nous voulons que ce soit au goût du jour et sécuritaire pour donner le goût aux gens de bouger », exprime madame Charest.

La directrice générale du Cégep de Rimouski, Julie Gasse, a inauguré les nouvelles installations avec une grande fébrilité.
« C’est un grand moment pour la communauté du Cégep, mais aussi pour la communauté rimouskoise. C’est une infrastructure qui, au fil du temps, a été un atout pour notre région et nous le remettons au jeu pour assurer une pratique sportive dans notre région. »
Entièrement refait
L’ensemble du bâtiment a été refait à l’exception de la piscine qui avait été rénovée il y a quatre ans et du gymnase qui n’a pas été repositionné.
« Par contre, l’intérieur du gymnase a aussi été refait, autant la dalle de béton que la peinture et les estrades. La salle d’entraînement est plus spacieuse et contient plus d’équipement. Une salle multifonctionnelle a été ajoutée pour de l’animation sportive. Nous avons un beau dojo qui permet une meilleure pratique des arts martiaux », souligne la directrice du Cégep.

Madame Gasse précise que le PEPS est utilisé par environ 2 000 étudiants par année pour les cours d’éducation physique, par la communauté ainsi que par les 250 athlètes des 11 équipes sportives du programme des Pionniers.
C’est le cas de la Gaspésienne Laura Mainville qui est étudiante en deuxième année en architecture. Elle fait partie de l’équipe des Pionnières en volleyball. Elle apprécie grandement le nouvel environnement moderne dans lequel elle s’entraîne.

« Ça nous donne accès en tout temps aux installations. Nous avons nos heures d’entraînement dans le gymnase, mais nous avons aussi le droit de faire des réservations avec des rabais. C’est un lieu super positif, accueillant et amusant. Nous avons toujours du plaisir à venir ici. »
Investir dans les infrastructures
Isabelle Charest souligne qu’il est capital de continuer d’investir dans les infrastructures sportives, récréatives et de plein air. La construction du stade multisports à Rimouski, d’une valeur de 28 M$, se fera dans les prochaines années sans le soutien financier de Québec.

« Nous avons un programme au gouvernement pour aider les municipalités, mais il n’est pas à la hauteur des besoins. Au dernier appel de projets, nous avions une enveloppe de 300 M$ et nous avons eu pour 2,6 G$ de demandes. Je vois d’un bon œil qu’une municipalité décide d’aller de l’avant et de faire des infrastructures », indique la ministre.
L’élue rappelle qu’un appel de projets pour une enveloppe de 300 M$ est présentement en cour. Les organismes et les municipalités peuvent faire des demandes.

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