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Traverse Rimouski-Forestville : la relance est compromise

En raison d'un manque d'appui financier de Québec
L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec. (Photo courtoisie)

La relance de la traverse Rimouski-Forestville pourrait être retardée en raison de l’absence d’un engagement financier officiel du gouvernement provincial, même si la Ville de Rimouski a confirmé son appui au projet en début de semaine.

Le promoteur privé Louis-Olivier Carré demande 9 M$ à Québec. Cet argent permettrait la canadianisation du navire et à la mise à l’eau des rampes. 

Le président des Industries Rilec a mentionné publiquement, cette semaine, que ses partenaires financiers pour l’achat du navire veulent un engagement clair de Québec pour être rassurés. Les investisseurs donnent deux semaines au gouvernement pour se prononcer.

Sinon, l’achat du navire pour être compromise.

En février dernier, monsieur Carré a confirmé l’achat d’un bateau pour la relance de la traverse. Le transfert de propriété devait se faire au début avril et le navire, présentement en Grèce, devait être amené à Rimouski entre la mi-avril et la mi-mai.  La transaction pour l’achat du traversier est évaluée à entre 12 et 14 M$. 

Monsieur Carré soutient que les discussions avec le gouvernement provincial se poursuivent pour régler la situation le plus rapidement possible.

Aide de la Ville

Lors de sa dernière rencontre, le lundi 23 mars, le conseil municipal de la Ville de Rimouski a réaffirmé son appui au projet de relance de la traverse maritime.

Il a confirmé une aide financière de 500 000 $ qui permettra aux Industries Rilec de mettre aux normes les infrastructures portuaires.

L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec, la mairesse de Forestville, Micheline Anctil et le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Un montant annuel de 300 000 $ s’ajoute pour couvrir, au besoin, un déficit des opérations. Cette aide est offerte pour les cinq premières années. Le maire de Rimouski, Guy Caron, a mentionné que la balle est maintenant dans le camp du gouvernement du Québec.

Le projet va de l’avant, il permettrait l’embauche de 25 personnes.

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