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Temps des sucres au Bas-Saint-Laurent : de l’espoir pour Pâques

Pas lieu de paniquer selon le président des producteurs acéricoles
Les producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent demeurent optimistes, même si la saison des sucres de 2026 tarde à démarrer. (Photo courtoisie Saveurs de l’érable)

Les prévisions météorologiques d’Environnement Canada pour la fin de semaine de Pâques permettent aux producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent de demeurer optimistes, même si la saison des sucres de 2026 tarde à démarrer.

« Nous avons eu deux petits coups de pratique en mars. Nous sommes fins prêts pour le véritable début de la saison, qu’on prévoit lors de la fin de semaine de Pâques avec des journées plus chaudes à +4 ou +5 et surtout des nuits plus chaudes à -4 ou -5. Présentement, les nuits sont trop froides. Hier (lundi), les érables ont commencé à couler à 15 h. Ils sont plus longs à dégeler quand il fait en bas de -10 la nuit », commente le président des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent, Justin Plourde.

Même si la production de sirop d’érable est minime jusqu’à maintenant, il n’y a pas lieu de paniquer.

« Les prévisions pour les 14 prochains jours sont favorables. Si elles se concrétisent, ça va couler des journées complètes en fin de semaine. On va pouvoir bouillir, produire du sirop et servir nos clients », assure monsieur Plourde.

Températures trop chaudes à éviter

« J’ai discuté avec un producteur qui m’a mentionné avoir eu ses premières coulées le 29 mars, en 2020. Il a terminé l’année avec une très bonne production de plus de quatre livres de sirop par entaille. Rien n’est perdu, si on a un bon mois d’avril, on peut encore avoir une excellente saison. Le pire, ce serait d’avoir trois ou quatre jours avec des températures au-dessus de +15, sans gel la nuit. À ce moment-là, l’eau deviendrait moins sucrée et le goût serait moins bon. Le sirop serait moins payant pour les producteurs », poursuit le président.

Le président des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent, Justin Plourde. (Photo courtoisie)

La fin de semaine de Pâques est généralement un moment fort de la saison des sucres au Bas-Saint-Laurent. Les producteurs se croisent les doigts pour que ce soit de nouveau le cas cette année.

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