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« Ces rendez-vous à quatre heures »

Premier roman de Francine Bélanger à 75 ans

Publier son premier roman! C’est le défi que Francine Bélanger s’était lancé. Et elle l’a brillamment relevé, à 75 ans, avec « Ces rendez-vous à quatre heures ».

Cette dame autodidacte, qui vit sur la rive-sud de Québec, a fait carrière dans le domaine de l’administration. Elle a toujours aimé écrire.

Elle s’est donc inspirée de faits vécus dans sa famille et dans son entourage pour imaginer des personnages crédibles et un déroulement qui se tient bien.

Son livre raconte l’histoire de trois bonnes copines âgées dans la cinquantaine : la blonde Lucie, Jocelyne la jolie rousse et Louise la brunette. Elles se donnent rendez-vous assez souvent, vers 4 h l’après-midi, autour d’un verre, pour faire le point sur leurs sentiments et sur leurs inquiétudes. On apprend à les connaître.

Chacune d’elles a des qualités et des défauts, des zones plus sensibles, des secrets. Il est question d’amitiés et d’amour, de fidélité, mais aussi de travail, de santé et de vacances. Elles aiment rire et se taquiner.

Elles doivent également se soucier des parents âgés qui sont en fin de vie. Et accueillir, par exemple, un ami de jeunesse qui surgit soudainement accompagné par un conjoint masculin.

Quelques personnages gravitent autour de ce trio féminin, dont : Pierre, le mari de Lucie; Dominique, la fille de Jocelyne; Nicolas, l’ami de Louise, et quelques autres.

Mort mystérieuse

L’intrigue se développe autour de la mort mystérieuse de Jocelyne. Agente de bord, elle représente une femme attirante et aventureuse. Que s’est-il passé pour qu’elle disparaisse ainsi, séduite par un inconnu ? L’auteure indique qu’elle a créé ce personnage en l’honneur de sa propre sœur Ghislaine, qui a sans doute été assassinée dans une affaire louche, sans qu’un procès ait lieu.

Au départ, Francine Bélanger avait écrit ce roman simplement pour l’offrir en cadeau à son entourage. Mais devant les conseils de ses proches, elle n’a pas hésité à le publier. « Je reçois des commentaires qui disent que mes personnages sont bien campés. Et que c’est une belle histoire d’amitié durable entre femmes. »

Ça pourrait même devenir un bon sujet pour un film…

Ces rendez-vous à quatre heures, par Francine Bélanger, Les Éditions de la Francophonie, Caraquet (N.-B.), 2024, 232 pages.

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