Agression à l’Hôpital de Rimouski : Michel Parent reste en prison
Retour en cour pour le suspect de 48 ans
Michel Parent, l’homme qui a été arrêté à la suite d’une autre attaque physique survenue le 19 avril dernier à l’Hôpital régional de Rimouski, revenait en cour ce jeudi pour son enquête sur remise en liberté, remise au 28 avril.
Toujours sans avocat, l’accusé a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai de trois jours prescrit au Code criminel.
Il a comparu pour un nouveau dossier se rapportant aux mêmes événements. Celui-ci est aussi reporté au 28 avril pour enquête sur remise en liberté. puisque la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, s’y oppose.
L’homme de 48 ans a comparu jeudi en présentiel au palais de justice, en matinée et par vidéoconférence du centre de détention de Rimouski en après-midi.
Quatre chefs initiaux
Parent faisait face initialement à quatre chefs d’accusation en lien avec cet autre incident survenu à l’Hôpital régional.
Il est accusé de s’être livré à des voies de voies de fait contre un agent de sécurité et de s’être livré à des voies de fait contre une autre personne alors qu’il utilisait une arme.

Le suspect est aussi accusé d’avoir commis un méfait à l’égard d’un mur de la salle de triage et d’avoir fait du tapage dans un endroit public, soit l’Hôpital de Rimouski, en gênant ou molestant d’autres personnes.
Équipement médical endommagé
La Sûreté du Québec a été appelée à intervenir pour arrêter Michel Parent.
« L’homme aurait endommagé de l’équipement médical, troublé la paix et commis des voies de fait sur au moins un employé. Deux agents de sécurité ont essayé de le maîtriser. Quand nous sommes arrivés sur place, nous avons procédé à son arrestation », rapporte le porte-parole de la SQ, Frédéric Deshaies.
L’agent de sécurité se porte bien. Il n’a pas subi de blessures importantes.

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