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Charle-Édouard D’Astous peut garder la tête haute

Il vient de compléter une année charnière dans sa carrière
Charle-Édouard D’Astous dans l’uniforme du Lightning de Tampa Bay. (Photo courtoisie LNH)

Même si le Lightning a vu sa saison prendre fin avec une défaite crève-cœur lors du septième match de sa série de premier tour contre le Canadien de Montréal, Charle-Édouard D’Astous peut garder la tête haute après avoir complété une année charnière dans sa carrière.

Utilisé pendant près de 18 minutes et dans les moments clés dans l’affrontement ultime, dimanche soir, le Rimouskois a une fois de plus démontré que son arrivée dans la LNH, en début de campagne, n’a rien d’un accident de parcours.

Son tir de la ligne bleue, dévié par Dominic James, a d’ailleurs contribué à maintenir Tampa Bay dans la bataille en deuxième période.

Au-delà de la feuille de pointage, sa constance et la confiance que lui a témoignée son entraîneur-chef, John Cooper, confirment qu’il s’impose désormais comme un rouage important de la défensive du Lightning.

À pareille date, l’an dernier, D’Astous signait un contrat à deux volets pour la saison 2025-2026. S’il espérait, l’ex-capitaine de l’Océanic n’a croyait certainement pas qu’il évoluerait sur une base régulière et qu’il deviendrait si utile à la ligne bleue de Tampa Bay.

Après seulement son septième match, le directeur général Julien Brisebois a vite compris qu’il devait prolonger cette entente d’une autre année, d’une valeur de 875 000$.

Maintenant âgé de 28 ans, il a finalement complété sa première année dans la LNH avec une récolte de 29 points (6-23) et 112 minutes de pénalité en 70 matchs.

Bien qu’il portait le statut de recrue, Charle-Édouard D’Astous affiche plutôt des allures de vétéran grâce à sa lecture du jeu, sa polyvalence et son sang-froid.

La mise en échec d’Anderson

Son parcours éliminatoire n’a toutefois pas été sans embûches. Ébranlé par une violente mise en échec de Josh Anderson lors du premier match de la série, il a été contraint de rater les quatre rencontres suivantes.

Cette absence aurait pu freiner son élan, mais son retour au jeu lors du sixième affrontement, à Montréal, a rapidement dissipé les doutes.

Pour un joueur au parcours atypique, passé par l’Europe et les ligues mineures avant d’obtenir sa chance, cette saison représente bien plus qu’une progression. Elle s’apparente à une consécration.

D’Astous n’est plus en train de faire sa place dans la LNH. Il l’a déjà prise. Reste maintenant à la conserver pour les années à venir.

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