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Océanic : « Il fallait ajouter de la grosseur puis de la force »

Le directeur-gérant Danny Dupont analyse la première ronde du repêchage 2026 de la LHJMQ
Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)

En repêchant Justin Gagnon et Max Brien en première ronde, l’Océanic n’a pas seulement ajouté du talent à sa formation, mais aussi du poids et du gabarit avec deux attaquants format géant.

Danny Dupont ne s’en cache pas. Pour reconstruire son équipe, le directeur général souhaite non seulement miser sur le talent, mais aussi sur des joueurs capables d’imposer leur présence physique sur la patinoire.

En plus d’être un marqueur naturel, Gagnon mesure déjà 6 pi 3 po et pèse 170 livres, tandis que Brien fait son chemin contre les défensives adverses avec ses 6 pi 1 po et ses 170 livres.

« Quand on a disputé la Coupe Memorial en 2025, on a vu en séries l’importance de gars comme Maël Lavigne ou Eriks Mateiko. On a aussi ajouté de belles habiletés avec l’arrivée de Caiden Pellegrino. Il fallait ajouter de la grosseur et de la force. Puis, on n’a pas fini d’en ajouter », a indiqué Dupont quelques minutes après la fin d’une première ronde mouvementée de 3 h 30, marquée par d’innombrables transactions.

Se faire damer le pion

Déjà convaincu du talent de Justin Gagnon, le DG de l’Océanic a toutefois craint de le voir lui filer entre les doigts.

« L’entente pour ce choix-là avait été conclue lors de la transaction impliquant Liam Lefebvre avec Chicoutimi. On a toujours eu en tête qu’on l’utiliserait pour sélectionner Justin. J’ai eu peur avec Shawinigan au 6e rang. Au 7e choix d’Halifax, je suis allé voir Cam Russell (directeur-gérant des Mooseheads) pour savoir qui il allait sélectionner. Dès qu’on a su qu’on aurait Justin, j’étais très heureux et beaucoup plus calme. À 6 pi 3 po, c’est un bon patineur et un droitier. Je l’ai vu jouer à 14 ans. Son potentiel est élevé. Il a encore des croûtes à manger, mais il est prêt à travailler et il veut jouer pour l’Océanic », affirme Danny Dupont.

Le directeur-gérant de l’Océanic, Danny Dupont (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans le cas de Brien, la Centrale de recrutement de la LHJMQ le décrit comme un patineur imposant, robuste et puissant qui possède une vaste gamme d’atouts.

Il utilise constamment son gabarit à son avantage grâce à son jeu physique, à sa capacité de protéger la rondelle et à sa volonté d’attaquer le filet. Il se démarque également par sa fiabilité en zone défensive.

Renflouer la banque de choix

Bien qu’il ait envisagé de conserver la 18e sélection de la première ronde, acquise des Wildcats de Moncton dans la transaction impliquant Evan Dépatie, Dupont n’a pas pu refuser l’offre du Drakkar de Baie-Comeau, qui lui a cédé ses choix de deuxième, troisième et quatrième tours.

« Pour moi, la profondeur du repêchage 2026 fait en sorte que plusieurs joueurs classés entre les rangs 15 et 55 sont très rapprochés. Pour samedi, un joueur que nous avons identifié comme le septième meilleur espoir est encore disponible. On se devait d’ajouter des choix pour regarnir notre banque d’espoirs », estime le directeur général de l’Océanic.

Le repêchage 2026 se poursuit samedi avec les rondes 2 à 12, diffusées dès 9 h (heure du Québec) sur la chaîne YouTube de la LHJMQ.

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