Graffitis : la SQ refuse de préciser si elle enquête à Rimouski
Aucune précision policière sur les plaintes liées au vandalisme
La Sûreté du Québec refuse de confirmer ou d’infirmer si elle enquête actuellement sur les récents graffitis signalés, dans les dernières semaines, à Rimouski.
Son porte-parole, le sergent Frédéric Deshaies, rappelle toutefois que ces gestes de vandalisme sont considérés comme des actes de méfait pouvant mener à des sanctions criminelles, sans garantir que des arrestations ont été effectuées ou pourraient survenir à court terme.
La SQ ne veut pas aussi préciser si des citoyens ou des organisations avaient déposé des plaintes, ni si des suspects avaient été identifiés.
« Les patrouilles régulières demeurent en place, mais aucune présence renforcée n’a été confirmé pour une prévention sur le terrain », indique le sergent Deshaies.
Hausse visible des graffitis
Même si la Sûreté du Québec ne commente pas l’évolution du phénomène, la Ville de Rimouski confirme une augmentation des cas de graffitis sur son territoire depuis le début de l’année.
Les incidents se multiplient dans plusieurs secteurs dont le Complexe sportif Guillaume-Leblanc, l’école Paul-Hubert, des parcs municipaux, des propriétés privés et des bâtiments appartenant de l’Exposition agricole de Rimouski.

La Ville de Rimouski, indique qu’elle intervient rapidement lorsqu’un cas de vandalisme est signalé et qu’elle surveille les secteurs problématiques. Elle rappelle toutefois que le retrait des graffitis s’ajoute aux tâches régulières des journaliers, ce qui peut rallonger les délais selon la surface touchée.

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