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Érosion côtière à Sacré-Cœur : appréciation du risque en cours

Entente signée en 2024 avec la Ville de Rimouski
Le secteur du Rocher-Blanc dans le district Sacré-Coeur à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Le ministère de la Sécurité intérieure (MSI) travaille actuellement à une appréciation du risque concernant l’érosion des berges dans le district de Sacré-Cœur, dans le cadre d’une entente signée en 2024 avec la Ville de Rimouski via le Cadre pour la prévention de sinistres (CPS) pour la mise en place d’un projet de prévention à l’égard de l’érosion et de la submersion côtière.

L’équipe des relations médias du ministère de la Sécurité intérieure explique que le CPS permet d’offrir un soutien financier et technique aux municipalités afin qu’elles puissent réaliser des analyses de risques ainsi que des travaux de prévention et d’atténuation des risques de sinistres.

Le ministère souhaite procéder à l’appréciation du risque et à l’analyse des solutions possibles.

« À l’heure actuelle, l’appréciation du risque est toujours en cours considérant la complexité de la démarche et la quantité de données scientifiques nécessaires. Dès qu’elle sera complétée, celle-ci sera présentée à la Ville de Rimouski », précise l’équipe des relations médias dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.

« Il est donc trop tôt pour se positionner sur les gestes possibles pour atténuer le risque tant que les étapes d’appréciation du risque et d’analyse de solutions ne sont pas complétées », poursuit-on.

Le conseiller a fait le point

En début de semaine, le conseiller municipal du district de Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a fait le point sur le dossier.

Il assure que le dossier progresse puisque les échanges et les suivis sont plus fréquents depuis quelque temps entre la Ville et le ministère.

Le conseiller du district Sacré-Coeur à Rimouski, Francis Chouinard (Photo courtoisie)

« Il est encore trop tôt pour présenter des solutions précises, mais davantage d’informations seront transmises à la population au fur et à mesure que la démarche avancera. Des séances d’information ou de consultation sont également prévues dès que la démarche sera suffisamment avancée, afin de permettre à la population de s’informer et de s’exprimer », affirme celui qui dit demeurer attentif aux préoccupations exprimées par les résidents de son district.

Pas avant 2028

« Bien que l’année 2027 avait été évoquée dans les premières communications, les informations qui m’ont été transmises indiquent maintenant que les travaux ne pourraient vraisemblablement pas avoir lieu avant 2028. Cet échéancier demeure toutefois à confirmer, puisque plusieurs analyses et étapes de planification doivent encore être complétées », précise monsieur Chouinard.

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