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Chasse et pêche

Le bâton de tir est un outil essentiel sur l’Île d’Anticosti

Ernie Wells en discute avec Daniel Lévesque de SÉPAQ-Anticosti
Le bâton de tir est un outil devenu indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent au chasseur. (Photo courtoisie SÉPAQ-Anticosti)

Le chasseur a tout intérêt à s’assurer d’un tir éthique sur le gibier ciblé, d’abord par la pratique qui lui donne confiance en son arme, et avec un bâton de tir, un outil jugé indispensable quand les opportunités de récolte à longue distance se présentent à lui.

C’est ce que soutient avec raison le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque, appelé à commenter la première partie de la saison, en septembre, où la chasse a été plutôt difficile dans certains territoires de SÉPAQ-Anticosti.

Un début de saison marqué par une végétation abondante en forêt, combinée à une explosion de champignons, lesquels représentent un apport essentiel de protéines et de gras nécessaire à la masse corporelle des cerfs, et qui favorisent la croissance des panaches des mâles.

« Dans ces conditions, quand les observations des cerfs sont plus difficiles certaines années, le chasseur a tout intérêt à capitaliser ces périodes, en pratiquant préalablement son tir, pour être confortable lorsque l’opportunité de récolte se présente. J’ai entendu de belles occasions manquées par des chasseurs qui ont raté leur tir. C’est là qu’un bâton de tir est essentiel pour avoir un bon appui et sécuriser son coup de feu sur des distances de 200 à 400 verges. À chaque fois, c’est un tir réussi à 100%. Lever son arme à l’épaule en-deçà de 100 verges, ça peut aller, mais au-delà de cette distance, le moindre mouvement peut faire une différence de trois à cinq pouces sur le gibier ciblé. Le bâton de tir est un incontournable », affirme Daniel Lévesque.

Spectaculaire et exceptionnel

Selon ce dernier, les « bucks » observés cette saison sont gros.

« Lors de l’éviscération des chevreuils en septembre, l’examen des panses a révélé des quantités importantes de gros champignons, jusqu’à 9 pouces de diamètre. Tout à fait spectaculaire ».

Avec la chaleur de septembre, précédé d’un été pluvieux partout sur Anticosti, la végétation est demeurée abondante partout en forêt. Les plaines où les cerfs se reposent et broutent, étaient gorgées d’eau.

De sorte que les chevreuils n’avaient pas à se déplacer pour se nourrir, demeuraient en forêt, évitant ainsi de se déplacer.

Le directeur ventes et service à la clientèle de SÉPAQ-Anticosti, Daniel Lévesque. (Photo courtoisie)

Après la pause annuelle, du 30 septembre au 15 octobre, la chasse reprend pour la seconde partie de la saison 2026.

Daniel Lévesque et de nombreux guides prévoient un mois de novembre exceptionnel. « C’est là que le vrai baromètre de la densité de cerfs va se révéler sur l’Île. On s’attend à un rut qui va exploser », affirme le porte-parole de SÉPAQ-Anticosti. À suivre…

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Daniel Lévesque, en cliquant sur le lien ci-dessus.

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