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Départs volontaires : Telus cite la transformation

Dans la continuité du programme mis en place en 2025, selon l'entreprise

Pour expliquer sa nouvelle vague de départs volontaires, proposée la semaine dernière, Telus affirme agir dans la continuité du programme mis en place en 2025, une décision qu’elle attribue à « la transformation rapide de l’industrie des télécommunications et à la demande croissante des clients pour des solutions libre-service ».

Depuis le 7 janvier, près de 700 employés ont été rencontrés par le géant des télécommunications dans le cadre d’une réduction de ses effectifs.

Selon les syndicats, le travail serait, dans la majorité des cas, transféré à des sous-traitants à l’international.

« Pour soutenir cette transformation, nous continuons d’offrir des indemnités de départ volontaires avec une généreuse compensation financière qui dépasse les exigences du Code canadien du travail. Cette approche donne aux membres de l’équipe la possibilité de prendre leur retraite ou de poursuivre une carrière à l’extérieur de notre organisation », écrit la directrice des communications de Telus, Jacinthe Beaulieu, dans un courriel transmis à notre service des nouvelles.

Pour l’entreprise, il s’agit d’une pratique courante. Les suppressions de postes touchent notamment des employés de Rimouski, de Sainte-Marie-de-Beauce, de Québec et de Montréal.

« Nous prévoyons qu’un très petit nombre de membres de l’équipe sollicités au Québec seront intéressés à accepter une offre volontaire, et nous nous réservons le droit de limiter le nombre de départs », précise Mme Beaulieu.

Qualité des services

Les représentants syndicaux s’inquiètent par ailleurs des répercussions possibles sur la qualité des services offerts par Telus.

Ils soutiennent que les employés qui demeurent en poste sont déjà surchargés et que la situation pourrait se détériorer avec ces compressions.

Des offres de départ volontaire ont été envoyées à 700 employés de Telus. (Photo Le Soir.ca- Véronique Bossé)

« C’est un coup dur pour les personnes touchées, mais aussi pour les économies des régions concernées, où les bons emplois se font rares », dénoncent conjointement le président du Syndicat québécois des employés de Telus, Luc Pouliot, et le président du Syndicat des agents de maîtrise de Telus, Brian Leclerc, tous deux affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

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