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L’Océanic plutôt que les Gee-Gees pour Olivier Théberge

Il complète le trio de 20 ans avec Émile Duquet et Luke Patterson
Olivier Théberge (Photo Le Soir – René Alary)

C’est finalement avec l’Océanic, plutôt qu’à l’Université d’Ottawa, qu’Olivier Théberge complète sa saison de 20 ans comme joueur de hockey.

Après avoir été rappelé du junior A en décembre en raison de la blessure de Jack Martin, le défenseur a reçu la confirmation qu’il prendra la place de Martin, qui doit passer sous le bistouri et dont la saison est terminée.

« Ça a été très mouvementé, mais je suis content qu’au final, tout est bien qui finit bien. Ma persévérance a payé au bout de 5 000 kilomètres que j’ai roulés dans les dernières semaines. Je les ai calculés. J’étais retourné chercher mes affaires à Miramichi où je jouais pour me diriger vers Ottawa. Après la fin de la période de transactions, Danny (Dupont) m’a écrit pour me dire que Jack allait passer un IRM. Je suis allé attendre chez nous, à Québec au lieu d’aller à Ottawa. »

Entre les options de Rimouski et d’Ottawa, il n’a pas hésité. « J’aime mieux avoir un rôle de premier plan dans le junior que d’aller à Ottawa pour un rôle de cinquième ou sixième défenseur. Je voulais un plus gros défi cette année. En décidant d’aller dans le junior A dans les Maritimes, je voulais être premier défenseur. »

Sa rentrée à l’université est donc reportée en septembre alors qu’il rejoindra les Gee-Gees.

Objectif atteint

Joël Perrault est content de ce qui arrive à son no 7 qui représente le type de joueurs de 20 ans qu’il souhaitait pour sa très jeune équipe.

Théberge, Luke Patterson et Émile Duquet forment un trio de 20 ans en mesure d’assurer un leadership positif.

« Quand on est allé chercher Olivier, il y a deux ans, il nous avait mentionné qu’un de ses objectifs était de jouer dans la LHJMQ jusqu’à 20 ans. Il est un joueur d’équipe, un rassembleur et il est prêt à tout pour l’organisation. Parce qu’il avait 20 ans, la situation n’était pas facile à gérer cette saison. Il va jouer un rôle important avec nous. Il va laisser un héritage à nos jeunes. On voit jusqu’à quel point il est prêt à jouer au hockey ici pour le logo. On est très reconnaissant de ça. » 

Le défenseur de l’Océanic, Olivier Théberge (Photo Vincent Éthier- LCH)

Théberge se rappelle ce questionnaire dans lequel il avait indiqué cet objectif de jouer 20 ans dans la LHJMQ.

« Je suis très content de finir ça à Rimouski, là où ça a commencé et où j’ai vécu de belles émotions, l’an dernier, avec tout ce qu’on a vécu comme équipe. »

Plus de 150 parties

Obtenu en août 2023 de l’Armada contre un lointain choix de 10e ronde. Il aura rendu de fiers services à l’équipe. Si les blessures ne s’en mêlent pas, il aura porté les couleurs de l’Océanic pour environ 160 parties.

« Ce fut tout un parcours. J’ai vécu tous les rôles, toutes les émotions. J’en ai vécu des affaires. Maintenant, à 20 ans, c’est important d’aider, pas juste les Justin Beaulieu et Zack Arsenault qui jouent beaucoup de minutes, mais aussi ceux qui, à 16 ou 17 ans, vont peut-être se retrouver dans les estrades, parce qu’ils vont avoir un rôle un peu plus effacé. Je suis passé par là et je sais c’est quoi. Je veux vraiment rentrer tout le monde et ne pas oublier personne. Je veux davantage aider ceux qui sont souvent oubliés et qui sont seuls dans le gym. Je vais leur dire de ne pas lâcher et d’être positifs, car ça va être très important jusqu’à la fin de la saison d’être positifs et enthousiastes. Nos jeunes sont très réceptifs. »

Chose certaine, il va apprécier tous les moments qui marqueront la fin de sa carrière junior.

Olivier Théberge a eu la surprise, avant le match d’ouverture de la Coupe Mémorial, de voir son père, Érick, procéder à la mise en jeu protocolaire. Le lieutenant des Forces armées canadiennes était en mission en Lettonie. (Photo Vincent Éthier- LCH)

« C’est je l’ai dit à Danny, juste à en parler, ça me donne des frissons. Quand il m’a appelé, je shakais tellement j’étais content. Je ne sais pas pourquoi, mais Rimouski, c’est toute l’organisation. C’est facile à dire, mais c’est littéralement le cas. J’ai un énorme sentiment d’appartenance avec les opportunités qu’elle m’a données. Il n’y a que du bon monde ici, et je ne pouvais pas m’imaginer finir ça ailleurs. »

Pour son dossier avec l’Océanic: cliquez ici

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