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Chasse et pêche

Motoneige : les bénévoles veillent à la sécurité

La prudence s’impose dans les sentiers balisés
Dans une saison normale, jusqu’à 80 000 motoneigistes visitent le Bas-Saint-Laurent pour des retombées économiques estimées entre 20 et 30 M $. (Photo courtoisie Karine Lebel- Tourisme Bas-Saint-Laurent)

Même si la neige est de plus en plus abondante, il demeure essentiel que le sol gèle avant l’arrivée du couvert blanc, ce qui n’a pas été le cas, de sorte que la prudence s’impose pour tous les motoneigistes qui doivent demeurer dans les sentiers balisés, grâce aux efforts « miraculeux » des nombreux bénévoles qui s’affairent à leur entretien.  

Après des épisodes successifs de neige, de pluie, de verglas, de gèle et de dégèle, le chroniqueur spécialisé du Journal de Québec, Julien Cabana salue le travail exemplaire des bénévoles des différentes clubs de motoneigistes qui doivent composer avec divers éléments naturels, parfois d’un jour à l’autre, pour assurer aux usagers, des sentiers de qualité.

« Actuellement, les clubs font un travail merveilleux. Je lève mon chapeau à tous les bénévoles, partout au Québec, qui en plus d’entretenir la surface des sentiers fédérés, doivent souvent retirer des arbres et des branches tombés. Incroyable le travail qu’ils font pour que ça roule. Ils font des miracles. La base de toute la motoneige au Québec repose sur les bénévoles et les clubs. Les motoneigistes doivent leur dire merci. Sans les bénévoles, il n’y aurait même pas de sentiers dans la province », affirme Julien Canada, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Ce dernier se dit aussi très heureux pour les motoneigistes, qui contrairement aux deux derniers hivers, ont connu un début de saison hâtif, non entrecoupés de fermetures et de réouvertures, puis d’autres fermetures et d’autres réouvertures.

« Là au moins, ça tient le coup », affirme le spécialiste, aussi chroniqueur de chasse et de pêche en saison.

Le cerveau dans le pouce

Julien Cabana n’a que de bons mots pour la carte interactive des sentiers de motoneiges, éditée sur le site de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec.

« Cette carte interactive est alimentée directement par les clubs eux-mêmes, sans intermédiaires, et donnent des informations sur l’état des sentiers, ceux qui sont ouverts et ceux qui sont fermés. Et ça fonctionne très bien ».

Le spécialiste de la motoneige au Journal de Québec, Julien Cabana (Photo courtoisie)

Il invite les motoneigistes à respecter les règles de conduite et les limites de vitesse.

« Il ne faut pas que le cerveau tombe dans le pouce. Chez certains motoneigistes, on dirait que c’est juste le pouce qui mène. Garder la droite, la droite, toujours la droite. Et rouler normalement et gérer ses capacités comme individu. Ce ne sont pas tous les motoneigistes qui ont les mêmes niveaux de compétences. Il faut respecter ça. La motoneige est une machine fantastique, qui nous apporte du plaisir. Mais on doit la conduire en respectant les autres amateurs, les règles et les sentiers ».

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Julien Cabana, en cliquant sur le lien ci-dessus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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