Voyeurisme : les dossiers de Stéphane Marquis sont réunis
L'homme de 47 ans était de retour au palais de justice de Rimouski
Le juge de la Cour du Québec, Jérôme Simard, a ordonné, mardi matin au palais de justice de Rimouski que les dossiers de voyeurisme auxquels fait face Stéphane Marquis, 47 ans de Saint-Anaclet-de-Lessard, soient réunis au sein d’un même procès, sauf un dossier dont un procès de trois heures était déjà fixé au 12 mars.
Pour les autres dossiers, une date de procès devrait être fixée le 13 avril. D’ici là, les parties ont émis leur souhait de demander une conférence de facilitation.
La Couronne a plaidé que le regroupement des accusations favorisait une meilleure administration de la justice et une meilleure gestion du temps de Cour.
L’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, a indiqué que son client n’entendait pas témoigner sur tous les chefs d’accusation.
Au départ, Stéphane Marquis était accusé d’avoir observé et/ou produit un enregistrement visuel de quatre femmes alors qu’elles se trouvaient dans un lieu où l’on peut s’attendre à ce qu’une personne soit nue.
Les événements se seraient produits à Saint-Anaclet-de-Lessard et à Rimouski entre le 1er novembre 2023 et le 1er juillet 2024.
Flânage et harcèlement criminel
On reproche également à Stéphane Marquis d’avoir flâné et/ou rôdé dans la nuit sur la propriété d’autrui, près de deux maisons et de s’être commis à du harcèlement criminel envers une cinquième femme.
La dénonciation stipule que l’accusé aurait soit suivi cette femme, communiquée de façon répétée avec elle, cerné ou surveillé un lieu où elle réside ou travaille, ou se serait comporté de manière menaçante envers elle.


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