RPA sur la rue des Flandres : le projet bien accepté
Aucune question n’a été posée lors de la consultation publique
Le projet du Groupe Aspirot, qui souhaite construire une résidence de 70 places pour des personnes âgées (RPA) nécessitant des soins particuliers sur la rue des Flandres à Rimouski, semble bien accueilli par le voisinage, puisqu’aucune question n’a été posée lors de la consultation publique précédent l’adoption d’un PPCMOI, lundi dernier (23 février) à la séance du conseil municipal de Rimouski.
« Nous n’avons eu aucune intervention. Les gens ont encore une semaine pour commenter sur le site Internet de la Ville », a mentionné le maire de Rimouski, Guy Caron.
Si personne ne s’y oppose, le règlement visant à rendre conforme le projet par rapport au règlement d’urbanisme de la Ville de Rimouski sera adopté lors d’une prochaine séance du conseil municipal.
Un projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) a été présenté au conseil municipal le 9 février dernier pour la construction d’un bâtiment principal à vocation institutionnelle et administrative d’enverguresur le terrain sur lequel le Groupe FARI projetait la construction d’une résidence pour aînés.
Rappelons que la Ville de Rimouski a vendu le terrain au Groupe Aspirot au coût de 550 000$, qui compte y investir entre 35 et 40 M$ pour son projet appelé l’Algue-marine.
Entente avec le CISSS
Le promoteur dispose d’une entente avec le CISSS du Bas-Saint-Laurent. Le CISSS avait lancé, en 2025 un appel d’offres pour 40 places en ressources intermédiaires pour les aînés qui ont un trouble cognitif, et 30 places pour ceux qui souffrent de problèmes physiques. Les deux parties ont signé une entente te de 15 ans.
L’ampleur du projet sera moindre que celle du défunt projet du Groupe FARI qui avait soulevé le mécontentement des résidents du secteur avec ses six étages. Le projet du Groupe Aspirot en compte trois, ce qui semble favoriser une meilleure acceptabilité sociale.
Le projet, appelé l’Aigue-marine, est estimé entre 35 et 40 M$. Pour favoriser l’acceptabilité sociale, le promoteur a convoqué les gens du voisinage à une présentation du projet, le 12 janvier dernier.
« Le promoteur est accompagné par le CISSS du Bas-Saint-Laurent. C’est un groupe de la Gaspésie. Ils ont déjà des projets en cours à Amqui et à Rivière-du-Loup », commente le maire de Rimouski, Guy Caron.
Le cheminement vers l’adoption du PPCMOI se poursuivra au cours des prochaines séances du conseil municipal.


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