Urgence de Trois-Pistoles : la mobilisation va se poursuivre
Obtenir des garanties formelles du CISSS du Bas-Saint-Laurent et de Santé Québec
Le Comité de vigie pour la sauvegarde de l’urgence de Trois-Pistoles estime que la poursuite de la mobilisation est essentielle pour obtenir des garanties formelles de la part du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent et de Santé Québec.
Les membres du Comité de vigie proposent plusieurs pistes d’action en vue de maintenir, voire d’accroître la pression dans les prochaines semaines.
« Il est important pour les membres du Comité de vigie de souligner notre intention ferme de maintenir la pression dans les temps à venir, avec l’appui et la participation de la population », a mentionné Guillaume Legault.
« On nous dit avoir entendu la population, mais on ne semble pas nécessairement prêt à l’écouter, et à prendre des engagements clairs pour assurer le maintien des services. Nous, ce qu’on demande, ce n’est pas de retourner à la planche à dessin, c’est de tourner la page définitivement sur les menaces de diminution ou de fermeture des services », poursuit le maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.
Impacts d’une diminution de services
Les médecins Maxime Martin et Émilie Pelletier, le président de la Chambre de commerce de Saint-Jean-de-Dieu, Éric Malenfant, la présidente de la Chambre de commerce de Trois-Pistoles, Pascale Gagnon, et l’infirmière Kim Beaulieu se sont aussi adressés aux gens présents, à la mobilisation du 11 février dernier, pour parler des impacts qu’aurait une diminution des services à l’urgence.

Plusieurs citoyens ont pris la parole pour remercier le personnel de l’urgence pour leur travail. Certains ont témoigné avoir été sauvés à l’urgence de Trois-Pistoles.
Le président du Comité pour le maintien de l’urgence de Pohénégamook, Gilles Pelletier, est venu démontrer son soutien aux gens de Trois-Pistoles.
Résolution adoptée
À l’issue d’un vote, les personnes réunies ont également adopté une résolution qui se lit comme suit :
« Il est résolu que l’assemblée citoyenne réunie en l’église de Trois-Pistoles le 11 février 2026 exige que Santé Québec et le CISSS du Bas-Saint-Laurent mettent fin immédiatement à toute procédure, démarche ou projet pouvant mener à long terme à la réduction, la limitation ou l’abolition des services d’urgence à l’hôpital de Trois-Pistoles/Les Basques.?»
« Le message est clair pour la population des Basques. Nous espérons qu’il l’est tout autant pour le CISSS et pour Santé Québec », ajoute monsieur Vaney.

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