Métis-sur-Mer : l’ancien DG devrait disposer de ses dossiers
Trois chefs d'accusation de bris de probation
L’ancien directeur général de la Ville de Métis-sur-Mer et candidat défait à la mairie aux élections de novembre dernier, Stéphane Marcheterre, qui fait face à trois chefs de bris de probation, a annoncé ce lundi matin au palais de justice de Rimouski avoir l’intention de disposer de ses dossiers, le 25 mai.
C’est ce qu’a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé, en l’absence de son client. La façon de disposer d’un dossier avant le procès est généralement par l’enregistrement d’un plaidoyer de culpabilité.
En novembre dernier, Marcheterre a plaidé non coupable et il a reçu la preuve du ministère public. Le nouveau bris reproché à l’accusé est de ne pas avoir effectué 50 heures de travaux communautaires dans un délai de neuf mois à compter du 1er mai 2024.
Le 6 octobre dernier, Marcheterre avait officiellement comparu pour répondre à deux chefs d’accusation de bris de probation. Me Caroline Bérubé avait enregistré des plaidoyers de non-culpabilité.
Selon la dénonciation, Stéphane Marcheterre aurait omis de se conformer à sa probation, en mai 2025, en faisant référence à des personnes sur les réseaux sociaux alors que cela lui était interdit dans le cadre de la probation qui lui avait été imposée dans un dossier de harcèlement criminel remontant à 2021.

Stéphane Marcheterre a été directeur général de Métis-sur-Mer de 2016 à 2023. Il tentait de succéder à Jean-Pierre Pelletier à la mairie de la Ville. Il a été défait par Pascale Geoffroy par 269 votes contre 55.

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