Cantine D’Amours : une quatrième génération
L'entreprise familiale est ouverte depuis 1954 à Trois-Pistoles
Les arrière-petits-fils de la fondatrice de la Cantine D’Amours de Trois-Pistoles, Jeanne Plourde, ont pris possession du commerce familial. Depuis le 1er mars, Joël et Vincent D’Amours sont la quatrième génération de la famille d’Amours à prendre la relève du commerce.
« Il y a plusieurs personnes qui sont contentes de ça. Nous avons généralement juste des commentaires positifs », exprime Vincent D’Amours.
Denis D’amours, qui s’était porté acquéreur du restaurant en 2009, a vendu l’entreprise à ses fils qui y travaillaient déjà depuis leur jeune âge. Il l’avait lui-même achetée de son père Jean-Paul D’Amours, le fils de Jeanne Plourde.

Ouvert depuis 72 ans, le commerce est une véritable institution à Trois-Pistoles.
« Avant, c’était une boucherie qui appartenait à mon arrière-grand-père et quand il est décédé, c’est allé à mon arrière-grand-mère et à mon grand-père. Je leur lève mon chapeau, ils ont travaillé fort », poursuit le nouveau copropriétaire.
À vendre depuis trois ans
La Cantine D’Amours était à vendre depuis trois ans. Les fils de Denis D’Amours ne voulaient pas prendre la relève, mais ils ont finalement changé d’idée. Lors du 70e anniversaire de l’entreprise en 2024, monsieur D’Amours avait mentionné qu’il y travaillait depuis l’âge de huit ans.
« J’ai commencé à éplucher et couper des patates. Le pain patate fut inventé dans les débuts du commerce. Ma grand-mère, qui était très pratiquante, offrait pour les vendredis maigres et les jours de jeûnes des hot-dogs, en remplaçant la saucisse par des patates frites, ce qui est vite devenu populaire. Tous nos plats sont préparés sur place avec des ingrédients de qualité. On offre à nos clients ce qu’on aimerait nous-mêmes nous faire servir », avait-il alors mentionné.

Denis D’Amours a l’intention de demeurer actif et d’apporter son aide à la relève.
Au départ, Jeanne Plourde vendait des hot-dogs et des frites. Au milieu des années 60, les hamburgers et les cheeseburgers se sont ajoutés au menu. Au cours des années 80, le poulet frit maison et la poutine sont apparus. Ce fut au tour de la soupe en 1991, du cipaille en 1992, et de la saucisse merguez en 1993, tous faits sur place, de s’ajouter.

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