Cantine D’Amours : la tradition se poursuit
Vincent et Joël D’Amours en ont fait l’acquisition de leur père Denis
Vincent et Joël D’Amours poursuivent la tradition de la Cantine D’Amours, une véritable institution à Trois-Pistoles, depuis l’acquisition de l’entreprise de leur père Denis.
Depuis le 1er mars, ils représentent la 4e génération à diriger l’entreprise fondée par leur arrière-grand-mère Jeanne Plourde, en 1954.
Ayant grandi au sein de l’entreprise, les frères ont décidé d’y rester.
« On trouvait ça important que l’entreprise reste dans la famille. En même temps, c’est une belle sécurité d’emplois pour nous et la continuité de notre héritage. On veut continuer à travailler avec les gens de Trois-Pistoles et participer à l’économie de la région. On va travailler encore avec des fournisseurs locaux », mentionnent-ils
Les deux ont commencé jeunes à travailler au sein de l’entreprise, d’abord pour couper et éplucher des patates, ensuite en cuisine. Ils savent dans quoi ils s’embarquent et ils entendent poursuivre dans la même direction.
Pas de grands changements
Il n’y aura pas de grands changements.
« On veut continuer ce que nos parents ont fait. Pas question de changer le menu. On garde la recette qui a permis à la Cantine de se faire connaître au fil des années. Nous avons gagné un concours de la meilleure poutine au Québec l’été dernier sur Facebook. De toute façon, même si on voulait agrandir, ce ne serait pas possible à notre emplacement », précisent les nouveaux propriétaires.
Leur père Denis demeure actif au sein de l’entreprise pour les deux prochaines années. L’équipe reste également en place.

« On veut que ça reste un endroit où il fait bon travailler dans un climat de travail sain. Les heures d’ouverture demeurent inchangées. On veut que les gens sentent que ça reste la même cantine. Ce serait se tirer dans le pied de vouloir changer une recette qui fonctionne ».
Denis D’Amours a acquis l’établissement en 2009 de son père Jean-Paul D’Amours, le fils de la fondatrice Jeanne Plourde.
Cheeseburger complet : un incontournable
Le menu s’est développé au rythme des nouvelles habitudes et des nouveaux goûts des clients.
Au milieu des années 60, les hamburgers et les cheeseburgers se sont ajoutés au menu.

« Les gens ont demandé d’ajouter des patates à l’intérieur de leur hot-dog ou de leur hamburger, ce qui devint rapidement populaire. Le cheeseburger complet fit alors son apparition et reste un incontournable encore aujourd’hui », mentionnait Denis D’Amours lors d’une entrevue pour souligner le 70e anniversaire de l’entreprise, en 2024.

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