Pierre Blier vit la fièvre des séries à Tampa Bay
Le Rimouskois a assisté au premier affrontement entre le Canadien et le Lightning
Pierre Blier a vécu une expérience extraordinaire, dimanche soir, en assistant au premier affrontement entre le Canadien de Montréal et le Lightning de Tampa Bay. Comme plusieurs Québécois, le Rimouskois s’est laissé tenter par le voyage afin de vivre la frénésie des séries éliminatoires.
Résidant à West Palm Beach durant l’hiver, monsieur Blier et sa conjointe, Jolaine Arsenault, n’avaient qu’environ trois heures et demie de route à parcourir pour traverser la Floride et se rendre à destination.
« Nous avons trouvé des billets à prix fort raisonnable. Je ne le regrette pas. Quel match nous avons vu! J’étais surpris de voir autant de chandails du Canadien dans les gradins. Il devait y avoir au moins 1 000 partisans vêtus de rouge et blanc. En plus, la série implique trois anciens de l’Océanic avec Zachary Bolduc (Montréal), Francis St-Pierre (adjoint au gérant de l’équipement chez le Canadien) et Charle-Édouard D’Astous (Tampa Bay) », racontait-il, rejoint quelques minutes après la victoire de son équipe en prolongation.
Même si elle n’égalera jamais celle du Centre Bell, l’ambiance du Benchmark International Arena vaut également le déplacement.

« C’est un bel amphithéâtre avec un immense écran géant. On voit bien, peu importe l’emplacement. Nous avons discuté avec plusieurs amateurs du Canadien, qu’ils soient résidents de la Floride ou du Québec. Même avec l’avion, l’hôtel et le coût des billets, ça leur revenait moins cher de se déplacer à Tampa Bay que d’assister à un match à Montréal. C’est fou », ironise Pierre Blier.
Des visiteurs pratiquement à la maison
Puisqu’il réside à environ une heure de route de Sunrise, où évoluent les Panthers de la Floride, l’huissier de justice et grand bénévole impliqué dans différentes causes sociales assiste régulièrement à des matchs de la LNH en Floride.
« Quand ce sont des équipes provenant de grands centres comme Montréal, Toronto, Boston ou New York, les clubs visiteurs sont pratiquement à la maison avec de nombreux partisans qui se déplacent pour l’occasion. C’était la même chose à Tampa. Ceux du Canadien étaient bruyants et ils ont poussé leur club dans la bonne direction », croit monsieur Blier.

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