Bas-Saint-Laurent : nouveau transport médical héliporté offert
Accélérer le transfert de patients nécessitant des soins spécialisés urgents
Le Bas-Saint-Laurent fait désormais partie des premières régions du Québec à bénéficier du nouveau service de transport médical héliporté mis en place par le gouvernement provincial. Depuis le 15 juin, un hélicoptère médicalisé basé dans la région de Québec peut être déployé afin d’accélérer le transfert de patients nécessitant des soins spécialisés urgents.
Annoncé par la ministre de la Santé, Sonia Bélanger et le ministre des Transports, Benoit Charette, ce nouveau service s’ajoute aux ressources déjà en place et vise les régions situées entre 75 et 250 kilomètres des grands centres hospitaliers, dont le Bas-Saint-Laurent.
La première base opérationnelle est située à proximité de l’aéroport international Jean-Lesage à Québec. Elle dessert actuellement la Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches et le Bas-Saint-Laurent. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean s’ajoutera au réseau à la fin de l’été.
Le transport médical héliporté permettra d’effectuer plus rapidement le transfert de patients vers des centres spécialisés lorsque l’hélicoptère représente une option plus rapide qu’une ambulance terrestre.
Le service vise notamment les urgences en cardiologie, comme les infarctus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), les traumatismes majeurs, les transferts vers les soins intensifs ainsi que certaines urgences pédiatriques.
Équipe spécialisée à bord
À bord de l’appareil, une équipe spécialisée assure la continuité des soins critiques pendant le transport entre les établissements de santé. Les demandes de transfert sont évaluées par le Centre de coordination provincial des transports aéromédicaux en collaboration avec les équipes médicales traitantes.
« Le déploiement du service de transport médical héliporté représente une avancée majeure pour notre réseau de santé. Dans les situations où chaque minute compte, il permet à davantage de patients d’accéder rapidement aux soins spécialisés dont ils ont besoin, peu importe où ils se trouvent sur le territoire. C’est une solution concrète qui contribuera à sauver des vies, à améliorer les chances de rétablissement et à renforcer l’équité d’accès aux soins partout au Québec », indique madame Bélanger, par voie de communiqué.
Le gouvernement du Québec a investi 125 M$ sur cinq ans pour déployer ce service. Dans un premier temps, il sera offert 12 heures par jour, sept jours sur sept, avant une expansion graduelle de sa couverture et de ses heures d’opération.

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