Chroniques > Chasse et pêche > Le parc national d’Anticosti célèbre ses 25 ans
Chasse et pêche

Le parc national d’Anticosti célèbre ses 25 ans

Résidents, représentants de SÉPAQ-Anticosti et de l’UNESCO ainsi que des chercheurs l'UQAR réunis
Des représentants de SÉPAQ-Anticosti au récent « 5 à 7 » du 25e anniversaire du parc national d’Anticosti. Le biologiste responsable de la conservation, Éric Savard, le directeur général, Éric Harnois et Daniel Lévesque, directeur ventes-responsable service à la clientèle. (Photo courtoisie SÉPAQ-Anticosti)

Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille !

Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).

« Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur ventes-responsable service à la clientèle, Daniel Lévesque.

« L’important était de faire profiter la communauté à cette rencontre du 25e anniversaire. Les gens de Port-Menier ont été impliqués et consultés dans la création du parc, des changements ont été apportés au territoire, et la population a été une partie prenante des décisions locales », indique le directeur général de SÉPAQ-Anticosti, Éric Harnois:

Véritable site de villégiature

Sur la plus grande île du fleuve Saint-Laurent d’une superficie de 7 943 km2, le Parc national d’Anticosti, 574 km2, est devenu un véritable site de villégiature.

Dans les environs du parc, la SÉPAQ a transformé un pavillon de chasse en bâtiment d’accueil avec services et en chalet locatif pour huit personnes, en plan européen, en plus de quatre autres chalets.

« Notre objectif était d’utiliser l’ex-pavillon de chasse, comme lien potentiel du site. Toute une mise à niveau du secteur a été effectué », explique Éric Harnois.

Ce dernier prévoit accroître l’expérience de la clientèle du parc, avec plus d’indications et d’information, de concert avec la Société du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ces cerfs jumeaux se sont invités au 25e anniversaire de « leur » parc. « On voit beaucoup de faons et la végétation est abondante », constate Daniel Lévesque. (Photo courtoisie SÉPAQ-Anticosti)

« Nous allons arrimer nos énergies vers, entre autres, l’auto-interprétation sur ce qu’on retrouve dans le parc. Nos intentions sont de superposer le bien du patrimoine mondial à un site unique pour les Anticostiens et les visiteurs, en plus de rehausser les lettres de noblesses du site ».

Le secteur de Baie-de-la-Tour bénéficie aussi d’une importante mise à niveau. Compte tenu de sa popularité, le chemin y menant sera amélioré au complet.

« Nous sommes à réorganiser le camping. Toutes les installations sont sécuritaires. C’est le plus bel endroit du monde pour y travailler. Je suis au paradis », commente Éric Harnois.

Facebook Twitter Reddit