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Rimouski souligne la 37e Nuit des sans-abri

Présentée le vendredi 16 octobre prochain au parc de la Gare de Rimouski
La Nuit des sans-abri se tient au parc de la Gare à Rimouski. (Photo courtoisie)

L’organisme de travail de rue de la MRC de Rimouski-Neigette et responsable du centre d’hébergement d’urgence Le 95, En tout C.A.S., invite la population à participer à la 37e édition de La Nuit des sans-abri, le vendredi 16 octobre prochain, de 18 h 30 à 23 h, au parc de la Gare de Rimouski.

Sous le thème « Rendre visible l’invisible », l’événement mettra en lumière la crise de l’itinérance, qui continue de sévir un peu partout au Québec.

La Nuit des sans-abri s’amorcera à 19 h avec une marche de solidarité prévue dans le quadrilatère formé par les rues de l’Évêché et Saint-Jean-Baptiste ainsi que les avenues Belzile et de la Cathédrale.

Sur le site, les personnes présentes pourront notamment prendre la parole lors d’un « micro ouvert », circuler dans les différents ateliers de sensibilisation offerts par des organismes communautaires locaux et par les étudiantes du programme de Techniques d’éducation spécialisée du Cégep de Rimouski, se réchauffer près d’un feu ainsi qu’échanger avec des intervenants directement concernés par la problématique de l’itinérance.

Anniversaires à souligner

En 2026, La Nuit des sans-abri se déroule alors qu’En tout C.A.S. célèbre son 20e anniversaire, à peine quelques semaines après la première année d’opérations du centre d’hébergement d’urgence.

Depuis son ouverture, Le 95 a offert près de 2 300 nuitées, ce qui a permis de réduire considérablement l’itinérance dans les rues de Rimouski.

Le directeur d’En tout cas, Luc Jobin (Photo courtoisie)

« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et, pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », indiquait le directeur d’En tout C.A.S., Luc Jobin, dans une précédente entrevue.

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