Délit de fuite à Causapscal : report pour deux accusés
Ils seront de retour en cour le vendredi 16 octobre
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté.
Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.
Michael Peter Barrets et Alexis Jean sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
Un 3e accusé
Mathieu Dufresne, 32 ans, de Sayabec, a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse. Il reviendra à la Cour ce mercredi 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.
Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

Par