30.09.2020
Nouvelle de 18 h Une percée gage d'espoir

Une percée gage d’espoir

-Reconnaissance des médecins immigrants

Le député de Matane-Matapédia et chef intérimaire du Parti Québecois (PQ), Pascal Bérubé, enregistre un gain important dans la reconnaissance de la formation de médecins étrangers afin de pratiquer au Québec.

La pénurie de médecins au Bas-Saint-Laurent pourrait être allégée par une meilleure intégration des médecins immigrants qui se heurtent souvent aux autorités réglementaires, comme le Collège des médecins du Québec, dans la reconnaissance de leurs acquis. Les formations universitaires des pays étrangers ne sont souvent pas reconnues, ce qui les empêche de pratiquer.

Monsieur Bérubé vient d’obtenir du Collège des médecins un signe clair à l’effet que le dossier d’un médecin africain désirant pratiquer à Amqui allait être étudié avec diligence.

« J’ai interpellé directement le Collège des médecins, sachant qu’un chirurgien qui pratique des césariennes souhaitait venir pratiquer chez-nous. C’est assez inusité d’écrire au Collège, un organisme non gouvernemental, pour demander d’accélérer les procédures, afin d’obtenir toutes les autorisations nécessaires. J’ai été entendu et j’ai obtenu une réponse du président du Collège lui-même (Mauril Gaudreault). Il me répond qu’il va agir avec célérité dans ce dossier et que les principales étapes sont franchies. Le médecin en question est résident permanent. Ne lui reste qu’à obtenir un lieu de stage pour trois mois et ensuite, il pourra pratiquer », précise Pascal Bérubé.

Collaboration appréciée

« J’apprécie la collaboration du Collège, qui n’était pas obligé de me répondre. La meilleure façon de répondre aux « découvertures » de l’Hôpital d’Amqui -il y en a eu quatre depuis le début de l’année- c’est de trouver de nouveaux chirurgiens. Ma responsabilité est de faire en sorte qu’ils arrivent le plus vite possible, pour desservir notamment les nouvelles mamans et la population en général », soutient monsieur Bérubé.

« Il y a des questions d’immigration et des questions de compétences dans ce dossier. La nouveauté est que le Collège a reconnu qu’il y avait une situation urgente à Amqui et a pris la peine de me répondre. Ça me parle que de sentir que mon message a été entendu et ça me réjouit, parce qu’il faut protéger la population du Bas-Saint-Laurent. Un enjeu important est de rendre la région attractive pour les médecins qui veulent y pratiquer, incluant les nouveaux arrivants », conclut le député.

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