22.09.2020
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Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent La 15e présentation en voie de battre tous les records

Le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent qui se tient depuis jeudi aux Tennis intérieurs de Rimouski est en voie de battre tous les records de participation. De bien rudimentaire qu’il était à ses premières présentations au complexe commercial de la Grande Place à partir de 2005, il a pris un essor considérable dès qu’on l’a implanté aux Tennis intérieurs.

La coordonnatrice Nicole Lavoie relate qu’à sa troisième présentation, on a mis le focus sur l’agroalimentaire strictement alors qu’auparavant, le marché réunissait aussi des artisans, organisé alors en collaboration avec le Salon des métiers d’art.

« C’est un des premiers marchés à être apparu au Québec avant la période des Fêtes. Nous avons été audacieux d’avoir choisi le créneau agroalimentaire exclusivement. C’est une période propice pour le consommateur de faire provision de denrées qui garniront les tables aux Fêtes. En outre, le marché vient combler une période creuse pour les producteurs et transformateurs. » Le meilleur de deux mondes, en soi !


Francine Ouellet, de Douceur d’ici de Sainte-Rita.
Photo Hugues Albert

Rapidement, le nombre d’exposants est passé de 19 à 50 quand le marché s’est installé dans le vaste édifice sportif de la rue Rouleau. « Il fallait trouver un endroit approprié pour bâtir le marché de façon durable et les Tennis intérieurs étaient l’endroit tout indiqué. »

Au départ, le marché occupait deux terrains. À la corporation des tennis intérieurs, on était heureux d’encourager un organisme sans but lucratif comme Saveurs du Bas-Saint-Laurent, maître d’œuvre de cet événement. Le marché est présenté depuis huit ans dans cet immeuble et il s’adresse spécifiquement aux artisans de l’agroalimentaire régionaux. Il est parmi les mieux cotés au Québec. « Depuis 20 ans, il est impressionnant de voir comment les produits régionaux ont évolué par leur qualité et la diversité de l’offre, toujours et de plus en plus à la fine pointe. Les gens sont heureux de venir au marché des saveurs. Ils achètent sans appréhension. Cet événement est un véritable happening ! »

Julie Morin, de Chocolaterie Julie Morin de Saint-Françoise, en compagnie de sa fille Léane.
Photo Hugues Albert

Mme Lavoie souligne que pour plusieurs producteurs et transformateurs, le volume vendu au marché des saveurs représente de 20 à 30 % de leur chiffre d’affaires annuel. Cette année, on s’attend à fracasser le record de participation établi en 2017, qui a frôlé les 8 000 visiteurs.

Des exposants comblés

Nous avons recueilli les commentaires de quelques-uns des 50 exposants présents. Tous unanimement se disent heureux de participer à ce grand événement agroalimentaire régional.


Gaston Dupont, de Bergerie Du Pont de Saint-Antonin.
Photo Hugues Albert

Gaston Dupont, de Bergerie Du Pont de Saint-Antonin : « Je viens au marché des saveurs depuis sept ans. C’est la Grande Messe des marchés publics dans la région. C’est celui qu’il ne faut pas manquer. En quatre jours, j’y fais l’équivalent de quatre semaines en termes de chiffres d’affaires. Ça clôture très bien mon année de mise en marché. »

Francine Ouellet, de Douceur d’ici de Sainte-Rita : « Je viens au marché des saveurs de Rimouski depuis six ans, soit depuis que l’entreprise a pris le virage en agrotourisme et en transformation agroalimentaire. Déjà c’était un marché qu’on avait priorisé, étant le plus beau et le plus important dans l’Est du Québec. Le marché représente une belle visibilité pour Douceur d’ici et pour les affaires dans nos divers points de vente, soit les marchés membres des Saveurs du Bas-Saint-Laurent, les épiceries fines, les fromageries et boutiques spécialisées. »

Marise Bélanger, de Manger Saison de Saint-Anaclet : « C’est notre septième année au marché des saveurs. Nous y rencontrons une clientèle plus large qu’au marché public. Il y vient des visiteurs de tous les secteurs du Bas-Saint-Laurent. Pour nos clients, c’est une bonne occasion de revenir nous voir après le marché public, qui a fermé ses portes pour 2019 le 26 octobre dernier. »


Marise Bélanger, de Manger Saison de Saint-Anaclet.
Photo Hugues Albert

Julie Morin, de Chocolaterie Julie Morin de Saint-Françoise, en compagnie de sa fille Léane.
Photo Hugues Albert

Chocolaterie Julie Morin de Sainte-Françoise : « Je suis en affaires depuis six ans et c’est ma cinquième participation au marché des saveurs. Nos produits sont aussi vendus à la Fromagerie des Basques. J’aime l’ambiance, il y a du monde. J’y fais de bonnes affaires. Ça représente un beau voyage dans le sud (lol). Je suis membre depuis cinq ans des Saveurs du Bas-Saint-Laurent. »

Mireille Lechasseur, Le Château blanc de Rimouski, en compagnie de ses parents Suzanne Ruest et Jean-Guy Lechasseur.
Photo Hugues Albert

Mireille Lechasseur, Le Château blanc de Rimouski : «  Propriétaire de l’entreprise que j’ai achetée il y a près de deux ans de mes parents, Jean-Guy Lechasseur et Suzanne Ruest, c’est notre 15e participation au marché des saveurs. Nous sommes parmi les premiers membres des Saveurs du Bas-Saint-Laurent. Le marché des saveurs est une bonne occasion d’affaires. Il nous permet de rencontrer les gens et d’avoir un contact direct avec le client. Pour le client, c’est une bonne occasion de découvrir et de déguster nos produits. Nous pouvons répondre à toutes les questions. »

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