21.02.2020
Nouvelle de 18 h Futurs députés et journalistes à l’entraînement!

Futurs députés et journalistes à l’entraînement!

Quatre étudiants représentent le Bas-Saint-Laurent parmi les 140 jeunes issus des quatre coins du Québec qui siégeront à la place des élus, à l’Assemblée nationale, dès ce soir, jusqu’au 6 janvier.

Elles et ils participent au 34e Parlement étudiant du Québec (PEQ).

Les caucus des Bleu(e)s et des Rouges présenteront six projets de loi, deux budgets et deux projets de livre, qui porteront notamment sur la crise du logement et l’itinérance, l’accès à la justice, les droits de la personne et les relations internationales. Les deux caucus formeront tour à tour le gouvernement et l’opposition officielle.

Dans le caucus des Rouges, les participants du Bas-Saint-Laurent sont Marie-Clarisse Berger (Rivière-du-Loup) et Jérémy Dubé (Rimouski). Chez les Bleu(e)s, nous retrouvons Keven Imbeault (Sainte-Flavie) et Olivier Perron (NDLR: de Chicoutimi mais faisant partie de l’équipe du BSL, le PEQ ne précise pas pourquoi).


Formateur

Depuis maintenant plus de 30 ans, plus de 2000 jeunes de 18 à 25 ans ont expérimenté les rouages du système parlementaire québécois avec ce programme. L’activité contribue à former de futurs acteurs de la scène politique provinciale.


Certains d’entre eux ont été députés par la suite ou le sont actuellement. D’autres sont devenus de réputés journalistes. Ces jeunes sont unanimes : le PEQ a constitué une étape marquante de leur éducation politique et citoyenne. Le PEQ a avant tout une mission pédagogique et permet aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les institutions parlementaires québécoises.

« C’est une tribune exceptionnelle pour celles et ceux qui formeront le Québec de demain », insiste Axel Fournier, président du conseil d’administration de l’Assemblée parlementaire des étudiants du Québec (APEQ).

Réaliste

 « Il s’agit de la simulation parlementaire la plus réaliste au Québec. Les défis que les participantes et participants relèvent sont nombreux. Par exemple, les jeunes devront prononcer des discours dans le salon Bleu, défendre leurs projets de loi en commission parlementaire ou encore affronter la critique des médias », explique Axel Fournier.

Le quatrième pouvoir a aussi sa place dans le salon Bleu lors du Parlement étudiant. En effet, l’équipe des journalistes produira deux journaux distincts, chaque jour, ainsi que des reportages télévisuels, qui alimenteront les débats tout au long de la simulation. Pour suivre l’actualité des travaux de l’Assemblée nationale au début du mois de janvier, il suffira de suivre le mot-clic #PEQ2020 sur Twitter. Les deux éditions quotidiennes seront aussi disponibles sur la page Facebook du caucus des journalistes.

Un condensé

« Cette simulation offre aux participantes et participants un condensé de la vie politique québécoise. Il s’agit d’une expérience éducative sans pareille, qui permet aux étudiants, tant chez les parlementaires que chez les journalistes, de se surpasser. Leurs talents, leurs connaissances et leurs convictions y sont mis à profit pour débattre d’enjeux majeurs de la société québécoise », affirme monsieur Fournier.

Fort de sa collaboration avec l’Assemblée nationale depuis ses débuts, le Parlement étudiant du Québec permet de porter la voix de centaines de jeunes dans les débats de société actuels.

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