25.09.2020
Actualités Faits divers 14 mois de prison pour des attouchements sexuels

14 mois de prison pour des attouchements sexuels

Normand Lessard, 68 ans, de Rimouski, a plaidé coupable ce lundi au palais de justice de Rimouski à des accusations d’attouchements sexuels et d’incitations à des contacts sexuels sur deux personnes mineures.

Il a été condamné, à la suite d’une suggestion commune de la Couronne et de la Défense, à 14 mois de prison suivie d’une probation de trois ans. La sentence prononcée par le juge de la Cour du Québec, Richard Côté, comprend également une inscription au registre des délinquants sexuels, une interdiction de se trouver dans des parcs fréquentés par des personnes mineures, une interdiction de posséder des armes et un prélèvement d’ADN pour analyse génétique.

Lessard a plaidé coupable avant la tenue d’un procès, mais les victimes ont témoigné lors de l’enquête préliminaire tenue le 12 octobre 2018. Une première présumée victime aujourd’hui âgée de 17 ans a raconté avoir été victime d’attouchements sexuels de l’âge de 3 ou 4 ans jusqu’à 16 ans.

Elle a parlé de chatouillement où l’accusé lui touchait les seins et la vulve par-dessus ses vêtements. Elle dit que cela se passait à de nombreuses reprises. Elle a aussi raconté que Normand Lessard lui aurait mis la main dans sa culotte pour voir si elle avait des poils à sa puberté. Enfin, elle mentionne que l’accusé avait régulièrement le pénis qui sortait de son pantalon en sa présence.

Témoignage

Un deuxième témoignage a été livré à huis clos. Une ordonnance de non-publication empêche les médias de dévoiler tout élément permettant d’identifier les victimes.

Normand Lessard avait été remis en liberté sous engagements lors de sa comparution du 10 mai 2018, jour de son arrestation « L’enquête tend à démontrer qu’au cours des années 1991 à 2017, le suspect aurait commis diverses infractions de nature sexuelles sur des personnes d’âges mineurs, des gestes qu’il aurait commis dans les régions de Rimouski et de Baie-Comeau », rapportait le sergent de la SQ, Claude Doiron, au moment de l’arrestation.

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